Découvrez TopCloser! La seule application mobile pour former et motiver les vendeurs.

TOPCLOSER : l’application mobile qui veut révolutionner la profession de vendeur

Montréal, le 10 juin 2016 – La nouvelle application mobile et console web TopCloser, créée ici, au Québec, invite les professionnels de la vente à revisiter leurs techniques en redéfinissant les standards de performances propres à ce milieu.
Une évolution attendue
La profession de vendeurs vit plusieurs bouleversements depuis les dernières années. Compétiteurs mondiaux, ralentissement des affaires dans certains domaines, clients plus exigeants et commerce électronique sont autant d’éléments qui forcent la profession de vendeur à revisiter et repousser ses standards d’excellence.
Depuis près de 100 ans, la formation du personnel de vente s’est toujours faite par des formations en salle et la motivation, elle, par des cris de ralliement et des graphiques de ventes accrochés derrière la porte du bureau des directeurs des ventes.

Une technologie destinée spécifiquement au monde de la vente

Conscient des diverses difficultés auxquelles se frottent depuis plusieurs années les directeurs des ventes et leurs équipes, le motivateur et formateur Guy Bourgeois, dans le domaine depuis 1992, voulait amener la formation et motivation des vendeurs à l’ère des technologies mobiles.
Après un an de recherche est né TopCloser. En partie application mobile, elle est toujours à la portée de main du vendeur, et sa console web, elle, est destinée au directeur des ventes.

Principales fonctionnalités
TopCloser n’est pas un CRM. C’est plutôt 5 outils en 1, destinés à la formation et l’amélioration des performances d’une équipe de vente.
1. OBJECTIFS PROFESSIONNELS : … L’application invite d’abord les vendeurs à se fixer des objectifs professionnels concrets et mesurables et… ;
2. TABLEAU DE BORD : … leur offre simultanément un suivi de leurs propres performances et améliorations professionnelles, par rapport aux objectifs fixés. D’un simple toucher du pouce, l’application enregistre toutes les actions de vente de l’utilisateur et lui offre instantanément un rendu de ses statistiques personnelles sur plus d’une quinzaine de paramètres de ventes différents tels que : moyenne de facturation, taux de closing, nombre de clients contactés, nombre de ventes conclues par démarchage/sollicitation, nombre de ventes conclues grâce à un suivi, nombre de suivis en cours, taux de rétention de la clientèle, etc.
3. CONSEILS DE FORMATION : TopCloser propose un programme de formation et motivation continu par le biais d’envoi quotidien de conseils de vente, de closing, de motivation, etc., pour vendre plus et vendre mieux.

4. CONSOLE WEB : Accessible via Internet, la console permet au directeur des ventes d’accompagner et de former ses vendeurs vers l’atteinte de leurs objectifs et dans l’amélioration de leurs performances grâce à son tableau complet et exhaustif de tous ses vendeurs, de leurs objectifs et leurs performances en temps réel.

5. PERSONNALISATION : Toujours dans l’optique de contribuer à la mobilisation de l’équipe de vente, l’application est personnalisable aux couleurs et à l’image de l’entreprise.

TopCloser est disponible en anglais et en français sur iOS et Android via l’AppStore et le Google Play.

Détails et démo au www.topcloser.mobi

Questions de coach?

IMG Question de coach

Dans mon entourage, autant personnel que d’affaires, beaucoup de gens ont recours à des coachs de vie ou d’affaires. C’est peut-être une mode, mais on dirait que ça fait « in » de se faire coacher par quelqu’un ces temps-ci.

Comme je considère qu’on ne peut réussir seul et que je crois profondément que le fait de s’entourer de gens compétents peut être un formidable levier vers notre réussite,  je me permets donc, dans mon texte du mois, d’agir comme si j’étais votre coach virtuel.

Alors, comme font tous les coachs, je vais vous poser certaines questions auxquelles je répondrai (vous n’êtes pas avec moi pour le faire). À vous de voir si mes réponses peuvent répondre à vos questions.

Tout d’abord, selon moi, les règles du succès et du bonheur sont quand même assez simples.

Faites ce qu’il faut faire, quand il faut le faire et aussi souvent qu’il le faut et vous finirez par atteindre les rêves que vous voulez atteindre.

Simple, n’est-ce pas?

Alors, voici mes questions?

Vous doutez? Continuez de faire ce que vous avez à faire et vos doutes disparaîtront.

Vous avez peur? Continuez de faire ce qui vous fait peur et vous finirez par ne plus avoir peur.

Vous trouvez que vous n’êtes pas chanceux? Posez les mêmes actions que les « chanceux » posent et vous le deviendrez.

Vous êtes découragé? Vous pensez trop! Passez à l’action, vous n’aurez pas le temps d’être découragé.

Vous avez peur de ce que les autres pensent de vous? Arrêtez de penser à ça. Les autres sont beaucoup plus occupés à penser à ce que vous pensez d’eux que l’inverse.

Vous n’êtes pas aussi prospère que vous le souhaiteriez? Avez-vous des rêves et les avez-vous déjà écrits? Si oui, continuez à travailler, ils se réaliseront tôt ou tard.

Vous ne pouvez être bon dans tout? Trouvez un spécialiste pour vous aider dans chacun des aspects dans lequel vous êtes moins bon.

Etc. Etc. Etc. 

Vous voyez, ce n’est pas si compliqué que ça. Ajoutez à ces réponses des valeurs humaines et de l’éthique et vous obtiendrez un cocktail parfait pour un succès assuré.

J’aurais encore plusieurs autres questions à poser et réponses à vous proposer, mais il faut que je m’en garde pour un prochain blogue 😉

Une chose est certaine, vous tenez votre sort entre vos mains.

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Ce que font les meilleurs vendeurs

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Il n’y a pas de secret. Les meilleurs vendeurs ne sont pas les meilleurs pour rien. Ce n’est pas uniquement une question de talent ou dû au fait qu’ils sont des vendeurs-nés. C’est aussi parce qu’ils osent se mesurer, s’autoévaluer et se comparer.

La grande majorité des vendeurs sont bons, mais lorsque je leur demande: Quelle est ta moyenne de facturation? Ou encore, quel est ton taux de fermeture de vente? Ils bloquent et me répondent des « à peu près… ». La raison est simple: ils ne se mesurent pas.

Imaginez un athlète olympique qui ne se chronométrerait pas? Il ne pourrait jamais savoir à quel niveau il se situe et, ce faisant, ne serait jamais motivé à s’améliorer.

C’est exactement ce qui se passe avec les vendeurs « moyens ». Ils vendent en pensant qu’ils sont bons et qu’ils savent tout. Par contre, s’ils ne vendent pas assez, c’est parce que le concurrent coupe les prix.

Les vrais de vrais vendeurs performants calculent leur taux de closing. Ils savent combien de clients ils doivent rencontrer pour que l’un d’eux achète. Ils savent quelle est leur moyenne de vente par facture et veulent l’augmenter. Ils connaissent leur marge bénéficiaire par vente. Ils le savent parce qu’ils comptabilisent tout. Ils comptabilisent parce qu’ils n’ont pas peur de se regarder dans le miroir et de se comparer. Parce qu’ils n’ont pas peur de s’autoévaluer et se comparer, ils sont motivés à devenir meilleurs et ils le deviennent.

Pendant que les vendeurs performants travaillent et s’autoévaluent, les autres jasent de leur soirée de la veille en passant le temps et en attendant qu’un client les appelle pour, rêvent-ils, faire la grosse vente de l’année.

Jack Nicklaus a dit un jour: « Plus je travaille fort, plus je deviens chanceux ».

Vous savez quoi faire pour réussir? Travaillez fort!

 

 

 

 

 

Cinq conseils pour travailleur autonome

Danger

Vous voulez embrasser la carrière de travailleur autonome ou vous l’êtes déjà? Voici quelques conseils qui valent de l’Or.

1- Choisissez un domaine où vos talents seront mis à profit.

Nombreux sont les TA qui ont choisi un domaine d’activité parce que c’est « payant ». Je vous mets en garde contre cette tentation toute naturelle. Tant mieux si c’est payant, mais assurez-vous d’abord d’évoluer dans un domaine qui vous passionne et avec lequel vous avez des affinités.

Vous passerez tellement d’heures à bâtir votre entreprise qu’il est primordial d’aimer ce que vous faites, sinon vous allez vous décourager.

En savoir plus

Attendre ou provoquer?

IMG attendre ou provoquer

Dernièrement, j’ai rencontré un individu qui est planificateur financier depuis près d’un an et il m’a confié à quel point il trouvait que ses affaires allaient au ralenti et qu’à cause de cela, son moral était à terre.

Remarquez que je rencontre ce genre d’individus assez fréquemment mais, Paul, appelons-le ainsi, était beaucoup plus démotivé que la majorité. En fait, il était tout près de l’effondrement psychologique.

Il ne cessait de pester après ses concurrents, surtout les grandes institutions financières qui, selon lui, pratiquent une concurrence déloyale parce qu’elles ont les moyens de faire plein de publicité, alors que lui, en tant que travailleur autonome, a peu de moyen et se sent délaissé par son courtier. « Ils nous donnent un territoire, mais ils ne font rien pour nous aider », disait-il. « En plus, on doit tout payer et on n’a rien en échange », ajouta-t-il.

« Qu’est-ce que tu fais comme action de développement, Paul? », lui demandais-je. Il répondit qu’il s’était fait faire des cartes d’affaires (qu’il avait dû payer de sa poche), qu’il avait placé une petite annonce dans le journal local, s’était fait faire un site web (à grands frais) et qu’il entretenait ses réseaux sociaux. « Aussi, je vais occasionnellement aux réunions de ma Chambre de commerce locale, mais ça ne donne pas grand chose ». « Je ne sais plus quoi faire », avoua-t-il en secouant la tête de dépit.

Voyant son désarroi, je décidai de le confronter un peu. « Paul, mis à part les cartes d’affaires, l’annonce dans le journal et les réunions de la Chambre de commerce, fais-tu un peu de sollicitation ? Rappelles-tu certains clients pour leur offrir une nouvelle opportunité de placements ou pour les inviter à mettre leurs dossiers à jour ? Est-ce que tu leur demandes de te référer des noms de gens qu’ils connaissent et que tu pourrais appeler ? » Et là, sa réponse m’a jeté par terre. « Ben non, dit-il, jamais de la vie, je ne sollicite ni ne rappelle personne, ça aurait l’air que je manque de travail et que mes affaires vont mal. »

« Mais, elles vont mal tes affaires Paul, d’après ce que tu me dis ? » lui dis-je. « Je le sais, mais il ne faut pas que mes clients le sachent, sinon de quoi vais-je avoir l’air » Fin de l’histoire.

L’histoire de Paul n’est pas unique! Beaucoup de gens qui se lancent dans la vente et principalement les travailleurs autonomes, ont la mauvaise habitude de privilégier les apparences plutôt que l’action. Ils font tout pour avoir l’air prospère, mais ils ne le sont pas. Ils sont difficiles à rejoindre alors qu’ils n’ont rien que ça à faire que de répondre au téléphone. Ils font semblant que leur agenda déborde alors qu’il est plein de pages blanches. J’en ai même connus qui, à leurs débuts en affaires, s’étaient engagé une réceptionniste pour prendre leur appel (appel : au singulier) à la manière d’une multinationale, alors qu’ils ne recevaient même pas un appel par jour.

Soyons réalistes, ce n’est pas l’apparence du succès qui fait réussir, mais bien l’action qui est posée par la personne qui recherche le succès. Provoquer les résultats est pas mal plus efficace que de les attendre. Les clients se balancent pas mal de votre apparence de prospérité. Ce qu’ils veulent de vous, c’est du service et des compétences. Alors, rappelez-les, relancez-les, conseillez-les et demandez-leur des références.

En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu de problème à faire des suivis, à relancer des clients inactifs et à faire de la sollicitation et ce, même si ça faisait plusieurs années que j’étais en affaires. « Alors Paul, à ton retour de vacances, combien de nouveaux clients vas-tu solliciter ? Combien de références vas-tu demander ? Et combien de tes clients vas-tu relancer ? »

« Tu as le choix, avoir l’air prospère mais être cassé comme un clou, ou avoir l’air de ce que tu es réellement, soit quelqu’un qui veut faire du business, aider ses clients à réussir et ainsi, finir par devenir réellement prospère ». « À toi de choisir ! »

Bon succès !

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