CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Quelle est votre opinion ?

Quelle est votre opinion ?

Dans mon PepTalk de ce mois-ci, je profite des élections qui approchent pour vous rappeler qu’il est important de faire valoir nos opinions.

Au travail, on a de multiples occasions de donner notre opinion.

Que ce soit lors d’une rencontre, d’une réunion, lors d’une activité, etc. Et, beaucoup de gens se privent de donner leur opinion pour toutes sortes de raisons : par gêne, par peur de se faire juger, parfois simplement par indifférence.

Et, selon moi, ils se privent de pouvoir collaborer à la collectivité, à la croissance, à l’avancement de l’entreprise. Souvent, les gens qui ne donnent pas leur opinion où ils devraient la donner, ne se privent pas de la donner à l’extérieur du travail.

Où je veux en venir avec ça, c’est que, lorsque l’on donne notre opinion, évidemment on prend un risque. Le risque que les autres n’adhèrent pas à notre point de vue. Mais en même temps, on a beaucoup plus d’avantages à donner notre opinion même si elle ne plaît pas à tout le monde.

Alors, pourquoi donner notre opinion ?

Premièrement, on participe à la prise de décision.

Deuxièmement, on collabore à la synergie d’équipe.

Et troisièmement, on vient imprégner, de notre savoir-faire, de notre expérience, de notre vision, l’organisation dans laquelle on évolue chaque jour.

Selon moi, ce sont trois excellentes raisons pour partager notre opinion et la faire savoir aux autres.

Évidemment, ça va arriver, probablement plus souvent que l’inverse, qu’on va se faire dire « Oui, mais non, ça ne peut pas marcher… » ou « Pas pour le moment ». Parfait, c’est tout là l’enjeu de l’apprentissage, de s’améliorer et du travail d’équipe.

Bref, je vous invite à voter, non seulement aux élections, mais aussi dans votre organisation. Donnez votre opinion pour mieux faire avancer l’organisation dans laquelle vous évoluez chaque jour !

Bon succès !

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Le retour à la normale – je suis inquiet ou j’ai hâte de…

Le retour à la normale – je suis inquiet ou j’ai hâte de…

C’est l’été et nous commençons à goûter aux plaisirs du déconfinement. Évidemment, avec le déconfinement, vient aussi la forte probabilité d’un retour au travail en présentiel au mois de septembre.

Et je remarque dans mon entourage, et aussi chez quelques clients, que beaucoup ont certaines appréhensions, voire de l’inquiétude par rapport à ce retour à la normale.

« Le télétravail, on a aimé ça. Ce n’est pas toujours parfait, mais on a sauvé le trafic. » La possibilité de variants fait peur, etc. Bref, il y a beaucoup d’inquiétudes dans l’esprit de beaucoup de gens.

Je me permets, pour mon Pep Talk de ce mois-ci, de vous partager un petit truc simple pour vous aider à vaincre cette inquiétude-là.

Je vous raconte une petite anecdote. Il y a plusieurs années, ma mère a dû déménager de sa résidence de personnes âgées pour une autre résidence. Évidement, vous comprendrez que pour une personne âgée, déménager apporte beaucoup d’inquiétudes.

« Qui seront mes voisins/voisines ? » « Avec qui je vais manger ? » « Je vais m’ennuyer. » Etc. Et là, je lui avais demandé :

« Ok, tu es inquiète de tout ça, mais de quoi as-tu hâte ? »

Sa réponse ? « J’ai hâte de voir si la nourriture va être bonne, de voir les activités qu’on va faire le soir, de voir si mes voisins vont être gentils. »

Voilà le truc ! Il est aussi simple que ça. Vous savez, l’inquiétude ou le stress ou la peur, c’est un état d’esprit. Alors, le truc est simple. Au lieu de vous dire « j’ai peur de » ou « je suis inquiet de », je vous invite à le dire avec le « j’ai hâte de ».

« J’ai hâte de voir comment ça va se passer le retour au travail. » « J’ai hâte de voir comment je vais me sentir avec mes collègues et mes amis au travail. » « J’ai hâte de voir comment est-ce qu’on va réagir à tout ça. »

Juste en disant « j’ai hâte de voir » plutôt que « je suis inquiet de », déjà ça change l’état d’esprit.

Alors voilà, un petit truc bien simple que je vous invite à mettre en pratique dès maintenant !

Bon été et bon succès !

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Avez-vous le courage d’un grand découvreur

Avez-vous le courage d’un grand découvreur ?

Pour mon PepTalk de ce mois-ci, je profite d’une petite virée en Gaspésie pour faire un lien avec l’histoire et vous parler de courage.

Vous savez, Jacques Cartier est arrivé à Gaspé le 14 juillet 1534. Ça prend un incroyable courage pour partir de Saint-Malo avec deux bateaux vers une destination inconnue pour une durée indéterminée, sans savoir ce qu’ils vont trouver ou même s’ils vont trouver quelque chose.

Ça prend tout un désir de découvrir, n’est-ce pas ?

C’est pourquoi on les appelle les grands découvreurs ! Aujourd’hui, ces gens-là, qui ont soif de découverte, on les appelle plutôt des entrepreneurs, des travailleurs autonomes, des gens qui foncent et qui relèvent des défis. Ça prend ce même genre de courage. Honnêtement, je pense que ça en prenait plus à Jacques-Cartier qu’à nous, de partir une organisation ou une entreprise.

Une chose est sûre, je ne sais pas où vous en êtes dans votre vie ou dans votre carrière actuellement, mais si vous vivez des périodes difficiles, que ce soit avec la COVID ou d’autres situations, je vous invite à penser à Jacques Cartier et à son équipe qui ont dû vivre avec des tempêtes, parfois l’absence de vent pour accomplir leur périple. Trois mois pour faire une traversée qui se fait maintenant en cinq jours…

Tout un défi qui a fait en sorte que, 450 ans plus tard, nous, les Bourgeois, les Turgeon, les Lemieux, les Tremblay, les Bergeron et plusieurs autres, nous sommes ici, dans l’un des plus beaux pays au monde, où il fait bon vivre et où on peut se réaliser et s’accomplir !

Sur ce, je vous souhaite un bon été et bon succès !

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Perdez-vous réellement votre temps ?

Perdez-vous réellement votre temps ?

Dans mon Pep Talk ce mois-ci, je veux vous parler de foi. La foi dans le sens de conviction. Croire en ce qu’on fait et croire surtout en la résultante de nos actions et du temps et des efforts que l’on y met.

Vous savez, je m’adresse souvent à des groupes de vendeurs et de gestionnaires et parfois je rencontre des gens qui sont un peu aigris ou désabusés, parce qu’ils croient avoir perdu leur temps et mis temps et efforts sur des dossiers qui n’ont mené à rien. Dans ces cas, le gars positif en moi, mais aussi le gars d’expérience, leur dit toujours : « Selon moi, on ne perd jamais notre temps ».

À partir du moment où on pose des actions positives pour un projet, pour une idée, pour un client, pour notre couple ou peu importe, même lorsque ça ne fonctionne pas sur le coup, on a quand même semé une action positive qui va nous revenir plus tard. Moi, c’est ça ma foi.

Temps + Efforts = Résultats

Je vais vous partager une anecdote personnelle qui date de plus d’une trentaine d’années et que je n’avais encore jamais racontée publiquement.

Lorsque j’avais 20 ans, un de mes amis m’avait proposé de faire partie de la compagnie Amway, une compagnie qui faisait la vente de produits domestiques et qui fonctionnait par paliers multiples de recrutement. Ma conjointe et moi étions vraiment impliqués. On voulait réussir avec ça et on a fait tout ce qu’il fallait pour.

Malheureusement, après sept ans d’efforts, de temps et d’investissements, on n’a pas eu le succès escompté. Et, honnêtement, j’en ai été amer pendant deux-trois ans. Je disais à ma conjointe : « finalement, on a fait ça pour rien », « ça n’a rien donné, on a perdu notre temps », « avoir su, on n’aurait pas embarqué là-dedans », etc.

Mais quelques années plus tard, avec le recul, je me rends compte que le métier que je fais aujourd’hui et depuis 1992, celui de conférencier, découle à 100% de mes 7 années dans Amway où j’ai appris à lire des livres de motivation, à parler en public, à vendre des idées, à dédramatiser, à être positif, à être optimiste… Donc, dans les faits, les efforts que ma conjointe et moi avons mis-là n’ont peut-être pas porté fruits à ce moment-là, mais ça nous a permis, plus tard, de gagner des millions de dollars. On a finalement récolté le fruit de nos efforts !

On ne fait jamais rien pour rien

Je vous invite à réfléchir comme ça. Quand vous ratez votre coup parce que le projet que vous avez commencé n’a pas fonctionné comme vous le vouliez, sachez que vous n’avez pas perdu votre temps. Vous avez simplement investi dans la vie, dans un retour quelconque à un moment donné. Vous ne savez pas quand ça va vous revenir, ni de quelle façon, mais ça va vous revenir, je vous le garantis !

Donc, je vous invite à voir ça positivement la prochaine fois que vous investirez du temps et des efforts.

Vous aurez toujours un retour.

Bon succès !

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Ouain! »

Ouain

Ouain. Ça devrait. Peut-être. Je ne le sais pas. Vous avez déjà reçu ce genre de réponse d’un vendeur en magasin ? Quelle impression est-ce que cela vous a laissé ? Peut-être avez-vous vous-même déjà donné ce genre de réplique par manque de confiance !

Mon sujet d’aujourd’hui m’a été proposé par un client qui écoute religieusement mes PepTalk chaque mois. En passant, parmi les 40,000 personnes qui sont abonnés au PepTalk, si vous avez des idées de sujets à me proposer, ça me fera un énorme plaisir d’en parler.

Le client en question est directeur des ventes et il m’a demandé de parler du fait que, parfois certains de ses vendeurs(ses) répondent à la demande d’un client avec un « ouain ».

Vous savez le « ouain » qui démontre que l’on n’est pas certain ou qu’on ne veut pas s’engager. C’est cela, c’est ce « ouain » là.

Il y a aussi les synonymes du « ouain ». Les : Ça devrait! Je pense bien! Je ne suis pas certain! Habituellement! Etc. Le genre de réponse où la personne ne veut pas s’engager, soit parce qu’elle n’est pas certaine, ou carrément par paresse.

Honnêtement, le « ouin » et ses synonymes ne sont pas exclusifs au monde de la vente. On l’entend régulièrement dans les relations de couple, entre les enfants et les parents, les employés et les employeurs, les membres de la famille, etc. Finalement, on peut l’entendre partout.

Le « ouain »; un signe de manque de confiance

Si on part du principe qu’autant dans le monde de la vente comme dans toutes autres relations, le tout doit reposer sur de la CONFIANCE mutuelle, toutes les réponses évasives peuvent être le début d’un manque de confiance. Et si ça se produit souvent, la confiance peut se transformer en méfiance.

C’est bien simple, à chaque fois que nous sommes évasifs, nous ébranlons ou détruisons la confiance entre nous et notre interlocuteur. La confiance prend une éternité à se créer et peut se détruire en quelques secondes. Ça vaut donc la peine d’y penser la prochaine fois qu’une personne vous posera une question à laquelle vous aurez envie d’être évasif.

Et ça, JE SUIS CERTAIN que ça aura un impact sur toutes vos relations.

Bon succès et merci à mon client pour la suggestion.

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Le meilleur antidote à l’attitude négative »

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Le meilleur antidote à l’attitude négative »

Dans mon petit PepTalk de ce mois-ci, je veux tout simplement vous amener à faire une réflexion sur un antidote pour vaincre le négativisme.

Vous savez, on est en ce moment même en période de vaccination et toutes les grandes organisations de santé à travers la planète recherchent un médicament pour guérir cette fameuse maladie, la COVID-19.

Évidemment, ce que je propose ne guérira pas la Covid-19, mais quoi qu’il en soit, ça va peut-être vous aider à traverser cette période un peu morose que nous vivons.

L’antidote dont je veux vous parler est connu par tout le monde.

Il peut guérir un paquet de maladies qui nuisent à notre attitude au quotidien.

C’est très simple. Tout le monde l’a déjà utilisé. Vous êtes peut-être même en train de deviner de quoi je parle.

Il peut vous aider à être de bonne humeur le matin. À améliorer votre attitude et votre niveau de stress. Il peut vous aider à convaincre quelqu’un de quelque chose. Il peut vous aider à résoudre un conflit avec un proche, un ami, un, voisin, un employeur. Il peut vous aider à être plus heureux.

Il a aidé des millions et des millions de gens à travers le monde et il est à la portée de tous.

Voici un indice, il a 7 lettres et il commence par la lette S.

Et oui, vous l’avez trouvé. C’est le SOURIRE.

Le sourire, nous aide à nous sentir mieux.

Il nous fait relaxer.

Il nous fait soulever les épaules.

Il dénoue des conflits.

Il influence les autres.

Il nous fait aimer les autres.

Il est une marque de respect.

Il est un médicament extraordinaire lorsque ça va moins bien.

Mon ami conférencier Simon Blouin disait : « Lorsqu’on a un problème, pourquoi ne pas en rire tout de suite? Parce qu’on va en rire plus tard « anyway ».

Souriez à un inconnu aujourd’hui et regardez l’effet que ça fait.

Le sourire a ce quelque chose de magique qui fait qu’il influence notre état d’esprit et celui des autres en même temps.

Même si nous portons tous un couvre visage en ce moment, je vous invite à sourire quand même, et vous verrez l’effet que ça fera.

En plus, il faut se pratiquer parce qu’un jour, on n’en aura plus !

Bon succès!

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Attirer le succès »

Beaucoup de gens croient, à tort, qu’il faut « courir » après le succès pour en avoir. À cause de cette fausse croyance, plusieurs ont tendance à penser que s’ils ne sont pas à tel endroit, à tel travail, avec telle personne, à telle époque ou à tel âge, ils ne pourront pas avoir de succès.

Ainsi, ils passent leur temps, parfois même leur vie à le chercher. Ils changent de domaine, ils changent d’emploi, ils changent de région, ils changent de collaborateurs et pour certains, ils changent même de partenaire. Tous ces efforts sans jamais trouver le fameux succès.

Ils en viennent à être déçus, voire désabusés. Des millions de gens sont concernés par cette fausse perception du succès.

La réalité est celle-ci.

Le succès ne se trouve pas;  vous n’avez donc pas à le chercher. Le succès s’attire. En fait, le succès vous cherche et non l’inverse.

Pour l’attirer, il n’est pas nécessaire de déménager, de changer de domaine d’activités, de changer d’emploi, ni même de partenaire. Il suffit tout simplement de changer votre mentalité et de faire les choses qui attirent le succès.

Mais quelles sont ces fameuses choses qui attirent le succès? En voici quelques-unes : la certitude de réussir, le focus sur votre objectif et rien d’autre, ne pas avoir de plan B, vous entourer de gens meilleurs que vous, développer votre charisme, travailler pour aider les autres à réussir et non l’inverse, développer une façon de vaincre vos doutes et plusieurs autres !

Vous êtes déjà au bon endroit.

En supposant que vous oeuvrez déjà dans un domaine qui vous plaît, le succès que vous désirez tant est probablement dans ce même domaine. Il n’est pas nécessaire de changer de domaine. Des gens réussissent à des hauts niveaux dans tous les domaines d’activités qui existent. Pourquoi changer et perdre le bagage, l’expertise et l’expérience que vous avez déjà?

Changez plutôt votre façon de penser et votre façon de faire ce que vous faites, et les résultats que vous obtiendrez vont aussi changer.

Bon succès!

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Merci et bravo! »

Enfin 2020 est terminée. Yeah!

Wow! Quelle année nous avons eue? Personne ne l’avait prévue celle-là, ni même Nostradamus.

Rares sont ceux qui n’ont pas subi d’impact dans leur vie en 2020.

Même si 2020 comporte son lot d’aspects négatifs, nous sommes quand même capables d’en trouver des positifs. C’est mon devoir de les soulever et c’est dans ma nature de voir ces aspects.

Je dis donc MERCI pandémie :

  • Pour nous avoir fait réfléchir à notre mode de vie et pour nous avoir donner envie de prendre soin encore plus de nous et de nos proches.
  • Pour nous avoir permis de se rendre compte combien nous avons besoin des autres pour nous sentir bien.
  • Pour nous avoir fait réfléchir à l’impact de nos achats locaux à tous pour une économie forte et solide.
  • Pour nous avoir permis de puiser dans nos forces intérieures afin de s’organiser, s’adapter et créer de nouvelles façons de faire autant dans notre vie personnelle que dans notre travail.

Et j’en passe beaucoup.

Je voudrais aussi dire BRAVO :

  • À tout le personnel de la santé, pour leur dévouement et leur professionnalisme.
  • À nos gouvernements qui ont su créer des « programmes » (même si pas parfaits) qui ont pu soulager financièrement beaucoup de travailleurs et entrepreneurs.
  • À tous ceux qui ont travaillé dans les services essentiels, alimentation, pharmacie, salubrité et sécurité, etc, qui ont su être présents durant cette dure bataille.
  • À tous les chercheurs et scientifiques de la planète qui ont sur créer un vaccin efficace en un temps record.
  • Aux médias qui ont su nous informer, jour après jour, afin de nous aider et nous rassurer.

Et j’en passe encore une fois.

Le temps va nous le démontrer, mais il y a tellement de gens qui ont travaillé fort pour aider leurs citoyens, patients, parents, amis, voisins, etc.

On peut tous voir la lumière au bout du tunnel et on peut aborder 2021 avec beaucoup d’espoir.

On a tous hâte de serrer nos proches dans nos bras…. En ce qui me concerne, j’ai bien hâte de vous voir et revoir en chair et en os.

Je vous souhaite de très joyeuses fêtes, et surtout, une excellente santé!

Guy Bourgeois

 

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Pour une journée réussie »

Ce mois-ci, je ne veux pas vous entretenir du sujet dont tout le monde parle ces temps-ci. Pas parce que ce n’est pas présent, mais juste parce qu’il faut faire avec.

Régulièrement, je me fais demander : « La vie n’est pas facile, mais j’aimerais ça avoir une belle vie, une belle carrière, que me conseilles-tu de faire pour y parvenir? »

Ma réponse est toujours la même. Une carrière réussie, c’est une suite d’années réussies, de mois réussis, de semaines et de journées réussies. Il faut donc avoir comme priorité que chacune de nos journées soit un succès et nous a rendu heureux.

C’est mon ami Martin Deschamps qui m’a souvent dit : « Chaque jour, je m’arrange pour faire de quoi qui va me rendre heureux. »

Évidemment, pour vous rendre heureux, c’est peut-être de vous garder du temps pour faire l’activité qui vous plaît : vous entraîner, lire, jouer du piano, appeler votre mère, jouer avec vos enfants, etc.

Au niveau professionnel, c’est très facile de tomber dans une routine monotone et par le fait même de se sentir moins heureux au travail.

Je me permets une petite suggestion qui est valable autant dans votre vie personnelle que professionnelle, c’est tout simplement de vous faire une « to do list » quotidienne… et de la compléter, évidemment.

Je suis certain que vous avec déjà ressenti ce feeling de satisfaction d’avoir accompli votre journée telle que vous l’aviez prévue.

En conclusion, pour réussir votre vie et votre carrière, nul besoin de viser la lune et de faire des choses exceptionnelles. Juste réussir votre journée en faisant ce que vous aviez dit que vous feriez. Ça a l’air de rien, mais en soi, c’est déjà EXCEPTIONNEL.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Mettez-vous le focus au bon endroit?

Mettez-vous le focus au bon endroit?

Il vous est sûrement arrivé ceci. Vous commencez à magasiner une nouvelle voiture d’une marque X. À partir de ce moment-là, vous remarquez que vous croisez beaucoup de voitures de cette marque sur la route, alors que par le passé vous n’aviez pas cette impression.

Ou encore, vous êtes dans une pièce avec votre conjoint(e). Vous être concentré dans la lecture d’un bon livre. Soudain, votre conjoint(e) vous dit : Entends-tu ce bruit? Quel bruit?, lui répondez-vous.

Vous arrêtez de lire, vous portez attention, et finalement vous entendez le fameux bruit.

Tout ça, c’est une question de « focus ».

Dans le cas de la voiture, vous mettez désormais votre attention sur la marque qui vous intéresse et vous commencez à la voir partout. Dans le cas du bruit, vous mettez votre attention sur le bruit que votre conjoint(e) entend et vous l’entendez, vous aussi. Il peut même devenir très agaçant.

Focus Covid?

Ces temps-ci, inévitablement, beaucoup de gens mettent le « focus » sur la Covid et sur tout ce qui peut se dire et écrire sur le sujet. Que ce soit aux nouvelles télévisées, à la radio, sur les réseaux sociaux, et j’en passe.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’y intéresser du tout.

Mais je crois que nous devrions plutôt mettre notre « focus » sur comment agir pour s’en sortir, éviter de l’avoir et protéger les autres, rester en bonne santé mentale et physique, réorienter votre carrière ou vos affaires s’il y a lieu, continuer à avoir des projets et réaliser des rêves.

Plus on met le focus sur quelque chose, plus cette chose prend de l’ampleur.

Il faut donc changer l’endroit où vous mettez votre FOCUS, et ce faisant, vous verrez les choses changer autour de vous.

Dans le fond, il n’y a que vous et seulement vous qui décidez de mettre le FOCUS là où vous le mettez.

Comme en photographie, mettez votre FOCUS sur ce que vous voulez et le reste vous semblera flou.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir

Je suis persuadé que vous allez de mieux en mieux et que les choses s’améliorent pour vous. Ce mois-ci, dans mon Pep Talk, je vous propose un petit jeu. Rien de compliqué, c’est très simple. Depuis plusieurs semaines, il y a un discours récurrent que l’on entend chaque jour. « Ça m’inquiète », « Je suis inquiet(e), « C’est inquiétant … telle chose ».  Nous vivons une époque inédite et il est normal de ressentir de l’inquiétude.

Voici mon petit jeu.

À l’avenir, je vous suggère de remplacer le mot « inquiétude » par le mot « espoir ». C’est très simple. C’est juste une nouvelle habitude à prendre. Par exemple : Au lieu de dire « Je suis inquiet que mon enfant qui retourne à l’école soit contaminé », devient : « J’ai bon espoir que le retour à l’école de mon enfant va bien se passer ». Ou encore : « Je suis inquiet pour mon emploi » , devient : « J’ai bon espoir que les choses vont bien aller pour mon emploi ». Autre exemple : « Je suis inquiet que mes clients ne reviennent plus acheter dans mon commerce », devient : « J’ai bon espoir que les clients reviennent acheter dans mon commerce ».

C’est juste une nouvelle habitude à prendre. La magie dans ça, c’est que lorsqu’on utilise le mot « espoir » au lieu « d’inquiétude », notre état d’esprit change. Au lieu d’être déprimé, on vit d’espoir. Au lieu de ne penser qu’au pire, on a tendance à s’attendre au mieux.

Je vous invite à prendre cette nouvelle habitude et à la partager avec vos proches. J’ai bon espoir que ce sera bénéfique pour le moral de tout le monde.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Grenouillez-vous! » : L’importance d’agir

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Grenouillez-vous! » : l’importance d’agir

Avant chaque enregistrement de mon PepTalk mensuel, je réfléchis et je demande à mes proches de réfléchir à quel sujet serait le plus approprié et qui pourrait le plus vous toucher et vous faire réfléchir. J’ai donc demandé à Myriam, ma conjointe, quel était son avis. Sans hésitez elle m’a dit : « Parle donc de motivation. Me semble que les gens en ont besoin des temps-ci ». Comme j’obéis toujours à ma femme ?, j’ai dit : « Excellente idée chérie! »

Êtes-vous en mouvement ces temps-ci? Dans le sens, faire quelque chose pour ouvrir vos horizons par rapport à ce que vous vivez en ce moment. Le mouvement, c’est la vie. Tout bouge autour de nous. Même le mot « motivation » vient de l’anglais « move to action » et signifie que pour être motivé, il faut être en mouvement. En savoir plus