CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Merci et bravo! »

Enfin 2020 est terminée. Yeah!

Wow! Quelle année nous avons eue? Personne ne l’avait prévue celle-là, ni même Nostradamus.

Rares sont ceux qui n’ont pas subi d’impact dans leur vie en 2020.

Même si 2020 comporte son lot d’aspects négatifs, nous sommes quand même capables d’en trouver des positifs. C’est mon devoir de les soulever et c’est dans ma nature de voir ces aspects.

Je dis donc MERCI pandémie :

  • Pour nous avoir fait réfléchir à notre mode de vie et pour nous avoir donner envie de prendre soin encore plus de nous et de nos proches.
  • Pour nous avoir permis de se rendre compte combien nous avons besoin des autres pour nous sentir bien.
  • Pour nous avoir fait réfléchir à l’impact de nos achats locaux à tous pour une économie forte et solide.
  • Pour nous avoir permis de puiser dans nos forces intérieures afin de s’organiser, s’adapter et créer de nouvelles façons de faire autant dans notre vie personnelle que dans notre travail.

Et j’en passe beaucoup.

Je voudrais aussi dire BRAVO :

  • À tout le personnel de la santé, pour leur dévouement et leur professionnalisme.
  • À nos gouvernements qui ont su créer des « programmes » (même si pas parfaits) qui ont pu soulager financièrement beaucoup de travailleurs et entrepreneurs.
  • À tous ceux qui ont travaillé dans les services essentiels, alimentation, pharmacie, salubrité et sécurité, etc, qui ont su être présents durant cette dure bataille.
  • À tous les chercheurs et scientifiques de la planète qui ont sur créer un vaccin efficace en un temps record.
  • Aux médias qui ont su nous informer, jour après jour, afin de nous aider et nous rassurer.

Et j’en passe encore une fois.

Le temps va nous le démontrer, mais il y a tellement de gens qui ont travaillé fort pour aider leurs citoyens, patients, parents, amis, voisins, etc.

On peut tous voir la lumière au bout du tunnel et on peut aborder 2021 avec beaucoup d’espoir.

On a tous hâte de serrer nos proches dans nos bras…. En ce qui me concerne, j’ai bien hâte de vous voir et revoir en chair et en os.

Je vous souhaite de très joyeuses fêtes, et surtout, une excellente santé!

Guy Bourgeois

 

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Pour une journée réussie »

Ce mois-ci, je ne veux pas vous entretenir du sujet dont tout le monde parle ces temps-ci. Pas parce que ce n’est pas présent, mais juste parce qu’il faut faire avec.

Régulièrement, je me fais demander : « La vie n’est pas facile, mais j’aimerais ça avoir une belle vie, une belle carrière, que me conseilles-tu de faire pour y parvenir? »

Ma réponse est toujours la même. Une carrière réussie, c’est une suite d’années réussies, de mois réussis, de semaines et de journées réussies. Il faut donc avoir comme priorité que chacune de nos journées soit un succès et nous a rendu heureux.

C’est mon ami Martin Deschamps qui m’a souvent dit : « Chaque jour, je m’arrange pour faire de quoi qui va me rendre heureux. »

Évidemment, pour vous rendre heureux, c’est peut-être de vous garder du temps pour faire l’activité qui vous plaît : vous entraîner, lire, jouer du piano, appeler votre mère, jouer avec vos enfants, etc.

Au niveau professionnel, c’est très facile de tomber dans une routine monotone et par le fait même de se sentir moins heureux au travail.

Je me permets une petite suggestion qui est valable autant dans votre vie personnelle que professionnelle, c’est tout simplement de vous faire une « to do list » quotidienne… et de la compléter, évidemment.

Je suis certain que vous avec déjà ressenti ce feeling de satisfaction d’avoir accompli votre journée telle que vous l’aviez prévue.

En conclusion, pour réussir votre vie et votre carrière, nul besoin de viser la lune et de faire des choses exceptionnelles. Juste réussir votre journée en faisant ce que vous aviez dit que vous feriez. Ça a l’air de rien, mais en soi, c’est déjà EXCEPTIONNEL.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Mettez-vous le focus au bon endroit?

Mettez-vous le focus au bon endroit?

Il vous est sûrement arrivé ceci. Vous commencez à magasiner une nouvelle voiture d’une marque X. À partir de ce moment-là, vous remarquez que vous croisez beaucoup de voitures de cette marque sur la route, alors que par le passé vous n’aviez pas cette impression.

Ou encore, vous êtes dans une pièce avec votre conjoint(e). Vous être concentré dans la lecture d’un bon livre. Soudain, votre conjoint(e) vous dit : Entends-tu ce bruit? Quel bruit?, lui répondez-vous.

Vous arrêtez de lire, vous portez attention, et finalement vous entendez le fameux bruit.

Tout ça, c’est une question de « focus ».

Dans le cas de la voiture, vous mettez désormais votre attention sur la marque qui vous intéresse et vous commencez à la voir partout. Dans le cas du bruit, vous mettez votre attention sur le bruit que votre conjoint(e) entend et vous l’entendez, vous aussi. Il peut même devenir très agaçant.

Focus Covid?

Ces temps-ci, inévitablement, beaucoup de gens mettent le « focus » sur la Covid et sur tout ce qui peut se dire et écrire sur le sujet. Que ce soit aux nouvelles télévisées, à la radio, sur les réseaux sociaux, et j’en passe.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’y intéresser du tout.

Mais je crois que nous devrions plutôt mettre notre « focus » sur comment agir pour s’en sortir, éviter de l’avoir et protéger les autres, rester en bonne santé mentale et physique, réorienter votre carrière ou vos affaires s’il y a lieu, continuer à avoir des projets et réaliser des rêves.

Plus on met le focus sur quelque chose, plus cette chose prend de l’ampleur.

Il faut donc changer l’endroit où vous mettez votre FOCUS, et ce faisant, vous verrez les choses changer autour de vous.

Dans le fond, il n’y a que vous et seulement vous qui décidez de mettre le FOCUS là où vous le mettez.

Comme en photographie, mettez votre FOCUS sur ce que vous voulez et le reste vous semblera flou.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir

Je suis persuadé que vous allez de mieux en mieux et que les choses s’améliorent pour vous. Ce mois-ci, dans mon Pep Talk, je vous propose un petit jeu. Rien de compliqué, c’est très simple. Depuis plusieurs semaines, il y a un discours récurrent que l’on entend chaque jour. « Ça m’inquiète », « Je suis inquiet(e), « C’est inquiétant … telle chose ».  Nous vivons une époque inédite et il est normal de ressentir de l’inquiétude.

Voici mon petit jeu.

À l’avenir, je vous suggère de remplacer le mot « inquiétude » par le mot « espoir ». C’est très simple. C’est juste une nouvelle habitude à prendre. Par exemple : Au lieu de dire « Je suis inquiet que mon enfant qui retourne à l’école soit contaminé », devient : « J’ai bon espoir que le retour à l’école de mon enfant va bien se passer ». Ou encore : « Je suis inquiet pour mon emploi » , devient : « J’ai bon espoir que les choses vont bien aller pour mon emploi ». Autre exemple : « Je suis inquiet que mes clients ne reviennent plus acheter dans mon commerce », devient : « J’ai bon espoir que les clients reviennent acheter dans mon commerce ».

C’est juste une nouvelle habitude à prendre. La magie dans ça, c’est que lorsqu’on utilise le mot « espoir » au lieu « d’inquiétude », notre état d’esprit change. Au lieu d’être déprimé, on vit d’espoir. Au lieu de ne penser qu’au pire, on a tendance à s’attendre au mieux.

Je vous invite à prendre cette nouvelle habitude et à la partager avec vos proches. J’ai bon espoir que ce sera bénéfique pour le moral de tout le monde.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Grenouillez-vous! » : L’importance d’agir

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Grenouillez-vous! » : l’importance d’agir

Avant chaque enregistrement de mon PepTalk mensuel, je réfléchis et je demande à mes proches de réfléchir à quel sujet serait le plus approprié et qui pourrait le plus vous toucher et vous faire réfléchir. J’ai donc demandé à Myriam, ma conjointe, quel était son avis. Sans hésitez elle m’a dit : « Parle donc de motivation. Me semble que les gens en ont besoin des temps-ci ». Comme j’obéis toujours à ma femme ?, j’ai dit : « Excellente idée chérie! »

Êtes-vous en mouvement ces temps-ci? Dans le sens, faire quelque chose pour ouvrir vos horizons par rapport à ce que vous vivez en ce moment. Le mouvement, c’est la vie. Tout bouge autour de nous. Même le mot « motivation » vient de l’anglais « move to action » et signifie que pour être motivé, il faut être en mouvement. En savoir plus

CHRONIQUE SUR LA ROUTE: Êtes-vous rêvaliste?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous rêvaliste?

Aujourd’hui, ma chronique « sur la route » est remplacée temporairement par une chronique « sur l’eau ». Réalité pandémique oblige, au lieu de voyager je passe un peu de bon temps sur l’eau.

Si vous suivez régulièrement mes chroniques, formations ou conférences, vous savez que je suis un fervent disciple de la motivation par objectifs. Le temps, l’expérience et de nombreuses discussions avec plein de gens qui ont du succès, m’ont convaincu que toute réussite est TOUJOURS précédée par un rêve qui devient un objectif, suivi d’un plan d’action. Il faut évidemment poser des actions à répétition pour que tout se matérialise.

Selon mon mentor Jean-Marc Chaput, seul 5% des gens se fixent de réels objectifs dans leur vie personnelle ou professionnelle.

Revenons-en à « rêvaliste ». Un mot que j’ai inventé il y a plusieurs années. Il provient des mots rêve et réaliste.

En observant ceux qui se fixent des objectifs (c’est déjà très louable), il y a ceux qui se fixent des objectifs trop « rêveurs ». Ils veulent doubler leurs ventes en trois mois ou perdre 30 lbs en trente jours. Évidemment, la marche est tellement haute qu’ils n’atteignent jamais leurs objectifs et finissent par cesser de s’en fixer.

Et il y a ceux qui se fixent des objectifs « réalistes ». Ils s’affichent comme étant ceux qui ont LA bonne façon de gérer leur plan de carrière ou de travail. « Vaut mieux être réaliste que trop optimiste », disent-ils.

En ce qui me concerne, « réaliste » veut dire « pessimiste » parce que ça tient compte de la réalité de la situation, des obstacles prévisibles et de ceux qu’on s’attend de rencontrer. Ça ne laisse aucune place à la « magie ».

Parce que OUI, il y a une certaine magie à se fixer des objectifs et à être « motivé » par leur réalisation.

Pour que la magie opère et que parallèlement votre conscient soit « capable » d’accepter et de croire à la possibilité d’atteindre l’objectif que vous visez, je vous recommande de toujours vous fixer des objectifs « rêvalistes ».

Autrement dit, vous commencez par considérer ce que serait un objectif « réaliste » et vous l’augmentez d’un certain pourcentage. Pas trop, vous n’y croirez plus. Mais juste assez pour que ce soit plus élevé que le réalisme de la situation.

Essayez! Vous allez voir, vous allez y prendre goût parce que vous allez les atteindre vos objectifs « rêvalistes ». Et avec le temps, vous apprendrez à faire opérer la magie avec tous les objectifs que vous viserez.

Bon succès!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous poulet ou aigle?

Êtes-vous poulet ou aigle?

Pour une deuxième fois dans ma chronique mensuelle, je me permets de vous parler des impacts de la pandémie de la Covid-19 sur nos affaires.

Dans le dernier mois, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec plus de 400 personnes dans le domaine des affaires et de la vente. Pour certains d’entre eux, les affaires vont très bien et les ventes sont au rendez-vous, voire même meilleures qu’estimées. Pour d’autres, c’est l’hécatombe totale. Bref, il y a plusieurs défis qui se dressent devant plusieurs équipes de vente.

Comme dans tout défi, l’attitude que l’on adopte face à ceux-ci fait souvent la différence entre le succès et l’échec.

À ce propos ; l’an dernier, j’ai eu l’occasion de présenter la conférence de clôture du congrès d’une entreprise québécoise qui a des vendeurs à travers le Canada. Ils étaient une soixantaine de personnes.

Après ma conférence d’une heure, ce fût la remise des prix pour les trois meilleurs vendeurs de l’année 2019. C’est quelqu’un de l’Ontario qui a remporté la première place.

Après la cérémonie, je suis allé le féliciter. « Congratulations! », lui dis-je.

Et avec mon anglais approximatif, je lui ai dit: « How did you become the best? » Sans aucune hésitation, il me répond textuellement : « I don’t stay with the chickens, I fly with the eagles ». Et vlan!!!!!

Il m’expliqua alors que les poulets font parti de la famille des oiseaux, ils ont des ailes, mais ils ne peuvent pas voler. Résultat : Ils se font manger. Si les poulets volaient, il n’y en aurait pas chez St-Hubert.

Comme vous le constatez, c’est un gars déterminé. Peu importe son analogie, c’est son attitude qui me plaît. Une attitude de combattant. Pas une attitude de : « je ne le sais pas! », « On va voir ce qui va se passer! », « Qu’est-ce qui va arriver avec ma paie? », « Les clients ne voudront plus nous voir! », etc.

Le « combattant » se dit plutôt: « Je vais faire de quoi pour m’en sortir! », « Je vais m’adapter à la situation! », « Je vais demander à mes clients ce que je peux faire pour eux et je vais le faire! », « Je vais inventer de nouvelles façons de faire! », « Peu importe, je vais trouver des solutions et devenir plus fort! ».

Je n’ai jamais revu le gars de l’Ontario, mais je crois fermement qu’en pensant comme lui, vous ne vous ferez pas manger par vos concurrents ou par le marché. Vous apprendrez à voler avec un vent de face et vous pourrez monter encore plus haut.

Peu importe ce qui se passe en ce moment, faites que votre attitude soit plus proche de celle de l’aigle que celle du poulet.

Sky is the limit!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Crise = Danger+opportunités

Crise = Danger + opportunités

Guy Bourgeois, conférencier, nous partage sa vision optimiste de la crise que tout le monde traverse en ce moment.

Je suis heureux de vous retrouver avec le PepTalk régulier. Évidemment, il s’en est passé des choses depuis deux mois.

Vous avez sûrement remarqué que nous avions remplacé la parution du PepTalk par le « Comment ça va ?» dans lesquels, Marilyn et moi, faisions de courtes entrevues avec nos conférenciers vedette. C’était notre façon à nous de vous propager un peu de positif dans cette période inédite. Sans retenue, on peut vraiment nommer cette période de « crise ». C’est un mot lourd de sens, un mot qui fait peur. En caractères chinois, le mot « crise » s’écrit avec deux symboles.

Le premier signifie « danger » et le deuxième « opportunité ». Lorsqu’on étudie ça de plus près, c’est vrai que dans une crise il y a du danger (on vient de le vivre), mais il y a aussi des opportunités. Il est possible que vous soyez prêt à penser aux opportunités possibles pour vous? Lorsque je parle d’opportunités, c’est autant d’un point de vue personnel que professionnel. Avouons qu’à cause de la COVID-19, nos vies personnelles ont été bonifiées par des rapprochements avec nos enfants et nos proches. Que ce soit physiquement ou virtuellement, nous avons eu des contacts plus fréquents avec ceux que l’on aime. Tant mieux!

Professionnellement maintenant! Certains entrepreneurs ont déjà vu des opportunités en fabriquant des masques, du Purell ou divers mécanismes pour se laver les mains ou ouvrir des portes sans les toucher. De votre côté, quelles opportunités trouverez-vous? Les avez-vous cherchées? Petit truc! Prenez le temps d’y réfléchir un peu. Puis, arrêtez d’y penser et relaxez. Une idée de génie vous arrivera en tête sous peu. Gardez en tête que les opportunités se présentent souvent de façon inattendue et surprenante. Écoutez, regardez, observez, relaxez …. Et vous découvrirez de belles opportunités.

Bon succès!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Défi vs résilience

Défi vs résilience

Je vous avoue bien franchement que mon Peptalk mensuel était déjà enregistré depuis quelques semaines. Mais les événements des derniers jours reliés à la Covid-19 m’ont amené à vous refaire une autre vidéo.

Nous vivons une période de turbulence inédite. Personne sur cette planète n’a vécu quelque chose de semblable. Il est normal de vivre dans l’anticipation négative. Qu’est-ce qui va m’arriver? À moi? Mes enfants? Mes proches? Vais-je être malade? Est-ce dangereux? Qu’est-ce qui va arriver à mon travail? Vais-je le conserver?

Si vous êtes en affaires, vous vous interroger sur vos opérations, vos employés, vos liquidités?

« Y-en aura pas de facile, comme dirait l’autre ».

Je n’ai aucune envie d’être moralisateur et de vous donner mon opinion sur ce que vous devriez faire ou pas. Mais je me permets de vous affirmer quelque chose.

Peu importe ce que vous allez vivre dans les prochaines semaines/mois, vous allez en ressortir plus fort. C’est ça la résilience. C’est notre capacité, en tant qu’humain, à canaliser les énergies provenant du négatif et de les transformer en énergie positive.

L’être humain est exceptionnel. Il évolue, il créé, il s’adapte, il invente, il rebondit…. Et même si vous êtes dans le doute en ce moment (comme moi aussi d’ailleurs), je vous affirme que plus tard, on ne sait pas quand, vous constaterez les bienfaits de ce grand défi.

C’est un peu l’avantage d’avoir atteint la soixante, c’est d’avoir traversé quelques défis et d’en être ressorti plus fort et « gagnant ».

Que ce soit la crise du verglas en 2018 (défi d’affaires), mon combat contre le cancer également en 1998 (défi de santé), le 11 septembre (défi d’affaires), ma grande perte de poids en 2005 (défi personnel), ou les multiples autres défis que j’ai rencontré dans ma vie, JE M’EN SUIS TOUJOURS SORTI PLUS FORT.

Allez! Mettez vos énergies à faire ce qu’il faut pour relever le défi du Covid-19 et laissez la « vie » vous renforcer.

Mon ami Simon Blouin disait dans ses conférences : « Dans chaque adversité réside la semence d’un égal ou d’un meilleur bénéfice ».

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Leader dans l’adversité

Leader dans l’adversité

Guy Bourgeois, conférencier, vous partage quelques conseils pour naviguer dans l’adversité en tant que leader d’un groupe.

Chaque jour, en conférence ou au bureau, je réponds à des questions de gens d’affaires. Une qui m’est posée régulièrement ces temps-ci est : Qu’est-ce qu’on fait lorsqu’on est un dirigeant et qu’on traverse des défis importants? Les questions varient un peu d’un domaine à l’autre, mais en substance, ça ressemble à ça.

Évidemment, un leader, peu importe son expérience, n’a pas des réponses à tout. Mais il doit démontrer qu’il est en mode « solution » et que son équipe peut lui faire confiance. Être en mode « fuite » ou « remettre à plus tard » n’est sûrement pas une attitude de leader efficace.

Voici mes conseils :

  1. Être conscient du problème et ne pas le balayer en dessous du tapis. Dans tous les cas, faire face à un problème est le début de la solution. Donc, prenez le problème de face.
  2. Prendre le temps d’y réfléchir à tête reposée.
  3. Adresser le problème à votre équipe et les consulter dans un mode de « solution ».
  4. Retourner réfléchir aux meilleures solutions applicables.
  5. Passez à l’action.

Il n’y a jamais de recette miracle, mais lorsqu’on fait face à la situation, on dirait qu’elle diminue de moitié.

Lorsqu’on fait semblant qu’il n’y a pas de problème et qu’on repousse le problème, on dirait plutôt qu’il s’amplifie. Une chose est certaine, peu importe l’adversité que vous traversez, jamais le problème ne va disparaître de lui-même. La pensée magique n’a JAMAIS été et ne sera jamais le mode d’action des grands Leaders.

Vous traversez une période difficile? Prenez-la à bras-le-corps et trouvez une solution. Il y en a TOUJOURS. Par la suite, vous en arriverez à penser que ce problème, qui semblait insurmontable, vous a amené à un autre niveau, tant personnel que professionnel.

Bons défis!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : La magie de la foi

Je suis certain que vous aimez la magie. Voir apparaître ou disparaître quelque chose, deviner la carte que l’on avait choisie ou l’observer se déplacer et flotter dans les airs, a toujours quelque chose d’impressionnant. Aimer la magie c’est une chose, mais croire en la magie s’en est une autre.

C’est l’fun à voir mais on sait bien que c’est arrangé, truqué et que ce n’est pas vrai. En fin de compte, c’est juste un truc qu’on ne comprend pas.

Évidemment, je ne suis pas un magicien mais je suis témoin de « magie » régulièrement dans ma vie. Quand quelque chose d’improbable ou carrément impossible se produit, certains vont appeler ça le hasard ou un concours de circonstances. Mais est-ce vraiment de la chance ou un concours de circonstances?

Faut bien que ce soit ça parce qu’on sait bien que la véritable magie ça n’existe pas. Pourtant!

Je vous raconte :

En début 2019, ou plutôt fin 2018, je me suis fixé un objectif de vente pour l’année en cour très très ambitieux. Ce chiffre était 20% plus élevé que l’année précédente. En 27 ans, j’ai toujours eu un chiffre d’affaire en croissance, ou presque, mais jamais une croissance de 20% d’une année à l’autre.

J’avais souvent entendu le conférencier Joe Dispenza et même Deepak Chopra (les deux conférenciers que j’écoute le plus) dire qu’il suffisait d’y croire pour que la magie se produise.

J’ai donc testé la « patente ».

Les premiers mois de l’année passent et mes ventes vont bien, mais loin du 20% souhaité. Je suis à +4%. Je continue d’orienter mon esprit vers le positif. Tout est possible, me disais-je intérieurement. Les Blues de St-Louis étaient bien en dernière position en janvier 2019 et ils ont gagné la coupe Stanley en juin sous le regard ahuris des chroniqueurs sportifs.

Septembre, tout va bien, mais toujours à +4%. Octobre +5%. Novembre commence. Normalement, les doutes auraient dû commencer à m’envahir mais, sans comprendre pourquoi, ce n’est pas le cas. Je travaille comme d’habitude, sans douter. Je me sens porté comme sur un genre de vague. C’est difficile à décrire, mais c’est comme si je vivais ma vie en flottant sur un nuage. Je me redisais régulièrement la phrase « Go with the flow » et je continuais à travailler. Novembre se termine à + 7%. Iiiiich! On a beau être positif mais augmenter le chiffre de vente de 13% en un mois alors qu’il a grimpé de 7% en 11 mois, ce n’est pas évident.

Je garde le cap mental. Go with the flow! En plus, je me fais opérer à une corde vocale le 10 décembre. Je ne dois pas parler pendant une semaine ce qui ralentit mes efforts de vente de la fin de l’année. Je pars donc en vacances pour ne pas forcer ma voix.

Nous sommes à deux semaines de la fin de l’année. C’est comme si je perdais 4 à 1 en fin de troisième période.

Et là, en vacances, des courriels surprenant se mettent à entrer dans mon cell. Des demandes de conférences inattendues, que je n’avais jamais eues en 27 ans de carrière. Je ne peux pas tout vous expliquer, mais je vous assure que le 29 décembre 2019, j’ai atteint le chiffre de vente que je m’étais fixé en début d’année. Le chiffre pile pile à 20% de plus que l’année précédente. Yessssss! Le Go with the flow a fonctionné. La MAGIE A OPÉRÉ!

Vous tentez le coup en 2020?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : C’est l’intention qui compte!

C’est l’intention qui compte!

Dans cette courte chronique vidéo, Guy Bourgeois, conférencier, vous parle du pouvoir de l’intention.

Je suis certain que vous vous êtes déjà posé la question suivante. Comment se fait-il que des gens réussissent et accumulent succès et argent? Et d’autres pas? Avouez que cette question vous trotte dans la tête chaque fois que vous êtes témoin d’un succès d’autrui ou chaque fois que vous ratez votre coup.

Évidemment, il y a les réponses faciles. Il a été chanceux. Il était à la bonne place au bon moment. Son père est né avant lui. Il est dans une région où c’est plus facile. Il n’a pas eu, comme moi, tel obstacle. Il a eu une enfance plus facile que la mienne, et blablabla.

Mais au fond de vous, vous savez que ce n’est pas uniquement à cause de cela que les gens réussissent. Vous le savez parce que vous connaissez aussi des gens qui ont connu les mêmes « avantages » et des obstacles similaires et qui n’ont pas réussi.

Mais c’est quoi donc au juste l’affaire?

La réponse est toute simple. Et ne pensez pas que je suis le seul à la connaître. N’importe quel livre qui traite de réussite en fait mention. Tous les cours de croissance personnelle traitent de ce sujet. Moi-même, je l’ai entendu à de multiples reprises de la bouche de mes invités à « Profil de succès ».

La réponse est toute simple : C’est l’intention!

Ceux qui réussissent ont une « intention » inébranlable de réussir. Et c’est cette intention qui fait toute la différence. C’est cette intention qui vous fait voir les obstacles comme des défis à relever. C’est cette même intention qui vous fait voir les choses positivement plutôt que le contraire. Et c’est toujours cette même intention qui fait de la « magie » et vous présente les opportunités et les bonnes personnes pour vous aider à atteindre votre but.

L’intention fait toute la différence.

C’est le cas dans un crime d’ailleurs. Lorsque le juge dit : L’accusé avait « l’intention » de commettre son crime, sa peine sera beaucoup plus lourde.

Par rapport à votre réussite personnelle, où en est votre intention? Est-elle forte et inébranlable? Si oui, votre année 2020 sera extraordinaire.

Bon succès!