CHRONIQUE SUR LA ROUTE: Êtes-vous rêvaliste?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous rêvaliste?

Aujourd’hui, ma chronique « sur la route » est remplacée temporairement par une chronique « sur l’eau ». Réalité pandémique oblige, au lieu de voyager je passe un peu de bon temps sur l’eau.

Si vous suivez régulièrement mes chroniques, formations ou conférences, vous savez que je suis un fervent disciple de la motivation par objectifs. Le temps, l’expérience et de nombreuses discussions avec plein de gens qui ont du succès, m’ont convaincu que toute réussite est TOUJOURS précédée par un rêve qui devient un objectif, suivi d’un plan d’action. Il faut évidemment poser des actions à répétition pour que tout se matérialise.

Selon mon mentor Jean-Marc Chaput, seul 5% des gens se fixent de réels objectifs dans leur vie personnelle ou professionnelle.

Revenons-en à « rêvaliste ». Un mot que j’ai inventé il y a plusieurs années. Il provient des mots rêve et réaliste.

En observant ceux qui se fixent des objectifs (c’est déjà très louable), il y a ceux qui se fixent des objectifs trop « rêveurs ». Ils veulent doubler leurs ventes en trois mois ou perdre 30 lbs en trente jours. Évidemment, la marche est tellement haute qu’ils n’atteignent jamais leurs objectifs et finissent par cesser de s’en fixer.

Et il y a ceux qui se fixent des objectifs « réalistes ». Ils s’affichent comme étant ceux qui ont LA bonne façon de gérer leur plan de carrière ou de travail. « Vaut mieux être réaliste que trop optimiste », disent-ils.

En ce qui me concerne, « réaliste » veut dire « pessimiste » parce que ça tient compte de la réalité de la situation, des obstacles prévisibles et de ceux qu’on s’attend de rencontrer. Ça ne laisse aucune place à la « magie ».

Parce que OUI, il y a une certaine magie à se fixer des objectifs et à être « motivé » par leur réalisation.

Pour que la magie opère et que parallèlement votre conscient soit « capable » d’accepter et de croire à la possibilité d’atteindre l’objectif que vous visez, je vous recommande de toujours vous fixer des objectifs « rêvalistes ».

Autrement dit, vous commencez par considérer ce que serait un objectif « réaliste » et vous l’augmentez d’un certain pourcentage. Pas trop, vous n’y croirez plus. Mais juste assez pour que ce soit plus élevé que le réalisme de la situation.

Essayez! Vous allez voir, vous allez y prendre goût parce que vous allez les atteindre vos objectifs « rêvalistes ». Et avec le temps, vous apprendrez à faire opérer la magie avec tous les objectifs que vous viserez.

Bon succès!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous poulet ou aigle?

Êtes-vous poulet ou aigle?

Pour une deuxième fois dans ma chronique mensuelle, je me permets de vous parler des impacts de la pandémie de la Covid-19 sur nos affaires.

Dans le dernier mois, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec plus de 400 personnes dans le domaine des affaires et de la vente. Pour certains d’entre eux, les affaires vont très bien et les ventes sont au rendez-vous, voire même meilleures qu’estimées. Pour d’autres, c’est l’hécatombe totale. Bref, il y a plusieurs défis qui se dressent devant plusieurs équipes de vente.

Comme dans tout défi, l’attitude que l’on adopte face à ceux-ci fait souvent la différence entre le succès et l’échec.

À ce propos ; l’an dernier, j’ai eu l’occasion de présenter la conférence de clôture du congrès d’une entreprise québécoise qui a des vendeurs à travers le Canada. Ils étaient une soixantaine de personnes.

Après ma conférence d’une heure, ce fût la remise des prix pour les trois meilleurs vendeurs de l’année 2019. C’est quelqu’un de l’Ontario qui a remporté la première place.

Après la cérémonie, je suis allé le féliciter. « Congratulations! », lui dis-je.

Et avec mon anglais approximatif, je lui ai dit: « How did you become the best? » Sans aucune hésitation, il me répond textuellement : « I don’t stay with the chickens, I fly with the eagles ». Et vlan!!!!!

Il m’expliqua alors que les poulets font parti de la famille des oiseaux, ils ont des ailes, mais ils ne peuvent pas voler. Résultat : Ils se font manger. Si les poulets volaient, il n’y en aurait pas chez St-Hubert.

Comme vous le constatez, c’est un gars déterminé. Peu importe son analogie, c’est son attitude qui me plaît. Une attitude de combattant. Pas une attitude de : « je ne le sais pas! », « On va voir ce qui va se passer! », « Qu’est-ce qui va arriver avec ma paie? », « Les clients ne voudront plus nous voir! », etc.

Le « combattant » se dit plutôt: « Je vais faire de quoi pour m’en sortir! », « Je vais m’adapter à la situation! », « Je vais demander à mes clients ce que je peux faire pour eux et je vais le faire! », « Je vais inventer de nouvelles façons de faire! », « Peu importe, je vais trouver des solutions et devenir plus fort! ».

Je n’ai jamais revu le gars de l’Ontario, mais je crois fermement qu’en pensant comme lui, vous ne vous ferez pas manger par vos concurrents ou par le marché. Vous apprendrez à voler avec un vent de face et vous pourrez monter encore plus haut.

Peu importe ce qui se passe en ce moment, faites que votre attitude soit plus proche de celle de l’aigle que celle du poulet.

Sky is the limit!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Leader dans l’adversité

Leader dans l’adversité

Guy Bourgeois, conférencier, vous partage quelques conseils pour naviguer dans l’adversité en tant que leader d’un groupe.

Chaque jour, en conférence ou au bureau, je réponds à des questions de gens d’affaires. Une qui m’est posée régulièrement ces temps-ci est : Qu’est-ce qu’on fait lorsqu’on est un dirigeant et qu’on traverse des défis importants? Les questions varient un peu d’un domaine à l’autre, mais en substance, ça ressemble à ça.

Évidemment, un leader, peu importe son expérience, n’a pas des réponses à tout. Mais il doit démontrer qu’il est en mode « solution » et que son équipe peut lui faire confiance. Être en mode « fuite » ou « remettre à plus tard » n’est sûrement pas une attitude de leader efficace.

Voici mes conseils :

  1. Être conscient du problème et ne pas le balayer en dessous du tapis. Dans tous les cas, faire face à un problème est le début de la solution. Donc, prenez le problème de face.
  2. Prendre le temps d’y réfléchir à tête reposée.
  3. Adresser le problème à votre équipe et les consulter dans un mode de « solution ».
  4. Retourner réfléchir aux meilleures solutions applicables.
  5. Passez à l’action.

Il n’y a jamais de recette miracle, mais lorsqu’on fait face à la situation, on dirait qu’elle diminue de moitié.

Lorsqu’on fait semblant qu’il n’y a pas de problème et qu’on repousse le problème, on dirait plutôt qu’il s’amplifie. Une chose est certaine, peu importe l’adversité que vous traversez, jamais le problème ne va disparaître de lui-même. La pensée magique n’a JAMAIS été et ne sera jamais le mode d’action des grands Leaders.

Vous traversez une période difficile? Prenez-la à bras-le-corps et trouvez une solution. Il y en a TOUJOURS. Par la suite, vous en arriverez à penser que ce problème, qui semblait insurmontable, vous a amené à un autre niveau, tant personnel que professionnel.

Bons défis!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : La magie de la foi

Je suis certain que vous aimez la magie. Voir apparaître ou disparaître quelque chose, deviner la carte que l’on avait choisie ou l’observer se déplacer et flotter dans les airs, a toujours quelque chose d’impressionnant. Aimer la magie c’est une chose, mais croire en la magie s’en est une autre.

C’est l’fun à voir mais on sait bien que c’est arrangé, truqué et que ce n’est pas vrai. En fin de compte, c’est juste un truc qu’on ne comprend pas.

Évidemment, je ne suis pas un magicien mais je suis témoin de « magie » régulièrement dans ma vie. Quand quelque chose d’improbable ou carrément impossible se produit, certains vont appeler ça le hasard ou un concours de circonstances. Mais est-ce vraiment de la chance ou un concours de circonstances?

Faut bien que ce soit ça parce qu’on sait bien que la véritable magie ça n’existe pas. Pourtant!

Je vous raconte :

En début 2019, ou plutôt fin 2018, je me suis fixé un objectif de vente pour l’année en cour très très ambitieux. Ce chiffre était 20% plus élevé que l’année précédente. En 27 ans, j’ai toujours eu un chiffre d’affaire en croissance, ou presque, mais jamais une croissance de 20% d’une année à l’autre.

J’avais souvent entendu le conférencier Joe Dispenza et même Deepak Chopra (les deux conférenciers que j’écoute le plus) dire qu’il suffisait d’y croire pour que la magie se produise.

J’ai donc testé la « patente ».

Les premiers mois de l’année passent et mes ventes vont bien, mais loin du 20% souhaité. Je suis à +4%. Je continue d’orienter mon esprit vers le positif. Tout est possible, me disais-je intérieurement. Les Blues de St-Louis étaient bien en dernière position en janvier 2019 et ils ont gagné la coupe Stanley en juin sous le regard ahuris des chroniqueurs sportifs.

Septembre, tout va bien, mais toujours à +4%. Octobre +5%. Novembre commence. Normalement, les doutes auraient dû commencer à m’envahir mais, sans comprendre pourquoi, ce n’est pas le cas. Je travaille comme d’habitude, sans douter. Je me sens porté comme sur un genre de vague. C’est difficile à décrire, mais c’est comme si je vivais ma vie en flottant sur un nuage. Je me redisais régulièrement la phrase « Go with the flow » et je continuais à travailler. Novembre se termine à + 7%. Iiiiich! On a beau être positif mais augmenter le chiffre de vente de 13% en un mois alors qu’il a grimpé de 7% en 11 mois, ce n’est pas évident.

Je garde le cap mental. Go with the flow! En plus, je me fais opérer à une corde vocale le 10 décembre. Je ne dois pas parler pendant une semaine ce qui ralentit mes efforts de vente de la fin de l’année. Je pars donc en vacances pour ne pas forcer ma voix.

Nous sommes à deux semaines de la fin de l’année. C’est comme si je perdais 4 à 1 en fin de troisième période.

Et là, en vacances, des courriels surprenant se mettent à entrer dans mon cell. Des demandes de conférences inattendues, que je n’avais jamais eues en 27 ans de carrière. Je ne peux pas tout vous expliquer, mais je vous assure que le 29 décembre 2019, j’ai atteint le chiffre de vente que je m’étais fixé en début d’année. Le chiffre pile pile à 20% de plus que l’année précédente. Yessssss! Le Go with the flow a fonctionné. La MAGIE A OPÉRÉ!

Vous tentez le coup en 2020?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : C’est l’intention qui compte!

C’est l’intention qui compte!

Dans cette courte chronique vidéo, Guy Bourgeois, conférencier, vous parle du pouvoir de l’intention.

Je suis certain que vous vous êtes déjà posé la question suivante. Comment se fait-il que des gens réussissent et accumulent succès et argent? Et d’autres pas? Avouez que cette question vous trotte dans la tête chaque fois que vous êtes témoin d’un succès d’autrui ou chaque fois que vous ratez votre coup.

Évidemment, il y a les réponses faciles. Il a été chanceux. Il était à la bonne place au bon moment. Son père est né avant lui. Il est dans une région où c’est plus facile. Il n’a pas eu, comme moi, tel obstacle. Il a eu une enfance plus facile que la mienne, et blablabla.

Mais au fond de vous, vous savez que ce n’est pas uniquement à cause de cela que les gens réussissent. Vous le savez parce que vous connaissez aussi des gens qui ont connu les mêmes « avantages » et des obstacles similaires et qui n’ont pas réussi.

Mais c’est quoi donc au juste l’affaire?

La réponse est toute simple. Et ne pensez pas que je suis le seul à la connaître. N’importe quel livre qui traite de réussite en fait mention. Tous les cours de croissance personnelle traitent de ce sujet. Moi-même, je l’ai entendu à de multiples reprises de la bouche de mes invités à « Profil de succès ».

La réponse est toute simple : C’est l’intention!

Ceux qui réussissent ont une « intention » inébranlable de réussir. Et c’est cette intention qui fait toute la différence. C’est cette intention qui vous fait voir les obstacles comme des défis à relever. C’est cette même intention qui vous fait voir les choses positivement plutôt que le contraire. Et c’est toujours cette même intention qui fait de la « magie » et vous présente les opportunités et les bonnes personnes pour vous aider à atteindre votre but.

L’intention fait toute la différence.

C’est le cas dans un crime d’ailleurs. Lorsque le juge dit : L’accusé avait « l’intention » de commettre son crime, sa peine sera beaucoup plus lourde.

Par rapport à votre réussite personnelle, où en est votre intention? Est-elle forte et inébranlable? Si oui, votre année 2020 sera extraordinaire.

Bon succès!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Trouvez votre déclic !

La plupart des décisions qui changent une vie, ou même qui changent le plan d’affaires d’une entreprise surviennent souvent suite à un déclic. Ça peut être lors d’une conversation ou un reportage entendu à la télévision, ou même une idée qui nous arrive en tête. Peu importe, il faut écouter ce “déclic” et ne pas le remettre à plus tard.
Plusieurs vont comparer ce fameux déclic à une sorte d’inspiration ou de message entendu par notre “petite voix”.
Une chose est certaine, si vous n’écoutez pas vos déclics (car vous pouvez en avoir beaucoup dans votre vie), vous risquez de passer à côté de quelque chose qui pourrait changer votre vie.

Dans ce PepTalk, Guy Bourgeois vous explique l’importance d’écouter vos déclics et vous partage quelques-uns des siens.