CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Lentement mais sûrement !

Lentement mais sûrement !

Mon sujet de ce mois-ci, tiré de l’adage « lentement mais sûrement », m’a été inspiré par une vidéo que j’ai vue par hasard sur Youtube.

Sur la vidéo, on voit un homme qui taille un gros bloc de pierre. Il place des chevilles à différents endroits sur la pierre, puis il cogne sur chacune des chevilles à plusieurs reprises toujours avec la même force, mais il ne se passe rien. Puis, à un moment donné, avec un seul coup de plus, toute la pierre se coupe en deux à l’endroit où il le voulait.

Ça m’a rappelé l’adage « lentement, mais sûrement ».

Et, je constate que dans le monde aujourd’hui, on veut de l’instantanéité. On veut que tout se passe rapidement. On veut réussir rapidement, faire de l’argent rapidement, on veut que nos clients se décident rapidement, on veut avancer dans notre carrière rapidement.

La vérité, c’est que la vie n’est pas tout-à-fait faite comme ça. Je reprends les paroles d’une bonne connaissance, le psychologue Bruno Ouellette, qui dit « petit, constant, longtemps ». C’est exactement à l’image du tailleur de pierre vue sur Youtube.

Chaque petit effort répétitif, à chaque jour ou à chaque semaine, va vous amener à un résultat.

C’est vrai pour perdre du poids, c’est vrai pour partir en affaires, pour changer de carrière, c’est vrai pour apprendre n’importe quoi !

Le fait de penser que tout peut se passer rapidement, honnêtement, ça amène parfois de la déception. Ça amène de l’amertume parce qu’on se dit « Ça n’a pas marché, je suis déçu ».

La réalité, c’est que vous avez donné des booms. Go Go Go! Je veux que ça marche ! Mais si le gars, avait abandonné après 50 coups de marteaux, il aurait échoué.

Je vous invite donc à réfléchir comme ça, à penser que chaque petit geste que vous posez pour accomplir le rêve ou le projet que vous voulez atteindre n’est jamais perdu. Même si à prime abord, on dirait qu’il ne se passe rien, qu’il n’y a pas de changement, que ça n’a pas évolué, bien croyez-le ou non, ça a quand même évolué, et à un moment donné ce sera avec un simple petit geste de plus que la magie va opérer !

Je vous souhaite un très bon mois et surtout, ne lâchez jamais !

Bon succès !

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Ouain! »

Ouain

Ouain. Ça devrait. Peut-être. Je ne le sais pas. Vous avez déjà reçu ce genre de réponse d’un vendeur en magasin ? Quelle impression est-ce que cela vous a laissé ? Peut-être avez-vous vous-même déjà donné ce genre de réplique par manque de confiance !

Mon sujet d’aujourd’hui m’a été proposé par un client qui écoute religieusement mes PepTalk chaque mois. En passant, parmi les 40,000 personnes qui sont abonnés au PepTalk, si vous avez des idées de sujets à me proposer, ça me fera un énorme plaisir d’en parler.

Le client en question est directeur des ventes et il m’a demandé de parler du fait que, parfois certains de ses vendeurs(ses) répondent à la demande d’un client avec un « ouain ».

Vous savez le « ouain » qui démontre que l’on n’est pas certain ou qu’on ne veut pas s’engager. C’est cela, c’est ce « ouain » là.

Il y a aussi les synonymes du « ouain ». Les : Ça devrait! Je pense bien! Je ne suis pas certain! Habituellement! Etc. Le genre de réponse où la personne ne veut pas s’engager, soit parce qu’elle n’est pas certaine, ou carrément par paresse.

Honnêtement, le « ouin » et ses synonymes ne sont pas exclusifs au monde de la vente. On l’entend régulièrement dans les relations de couple, entre les enfants et les parents, les employés et les employeurs, les membres de la famille, etc. Finalement, on peut l’entendre partout.

Le « ouain »; un signe de manque de confiance

Si on part du principe qu’autant dans le monde de la vente comme dans toutes autres relations, le tout doit reposer sur de la CONFIANCE mutuelle, toutes les réponses évasives peuvent être le début d’un manque de confiance. Et si ça se produit souvent, la confiance peut se transformer en méfiance.

C’est bien simple, à chaque fois que nous sommes évasifs, nous ébranlons ou détruisons la confiance entre nous et notre interlocuteur. La confiance prend une éternité à se créer et peut se détruire en quelques secondes. Ça vaut donc la peine d’y penser la prochaine fois qu’une personne vous posera une question à laquelle vous aurez envie d’être évasif.

Et ça, JE SUIS CERTAIN que ça aura un impact sur toutes vos relations.

Bon succès et merci à mon client pour la suggestion.

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Le meilleur antidote à l’attitude négative »

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Le meilleur antidote à l’attitude négative »

Dans mon petit PepTalk de ce mois-ci, je veux tout simplement vous amener à faire une réflexion sur un antidote pour vaincre le négativisme.

Vous savez, on est en ce moment même en période de vaccination et toutes les grandes organisations de santé à travers la planète recherchent un médicament pour guérir cette fameuse maladie, la COVID-19.

Évidemment, ce que je propose ne guérira pas la Covid-19, mais quoi qu’il en soit, ça va peut-être vous aider à traverser cette période un peu morose que nous vivons.

L’antidote dont je veux vous parler est connu par tout le monde.

Il peut guérir un paquet de maladies qui nuisent à notre attitude au quotidien.

C’est très simple. Tout le monde l’a déjà utilisé. Vous êtes peut-être même en train de deviner de quoi je parle.

Il peut vous aider à être de bonne humeur le matin. À améliorer votre attitude et votre niveau de stress. Il peut vous aider à convaincre quelqu’un de quelque chose. Il peut vous aider à résoudre un conflit avec un proche, un ami, un, voisin, un employeur. Il peut vous aider à être plus heureux.

Il a aidé des millions et des millions de gens à travers le monde et il est à la portée de tous.

Voici un indice, il a 7 lettres et il commence par la lette S.

Et oui, vous l’avez trouvé. C’est le SOURIRE.

Le sourire, nous aide à nous sentir mieux.

Il nous fait relaxer.

Il nous fait soulever les épaules.

Il dénoue des conflits.

Il influence les autres.

Il nous fait aimer les autres.

Il est une marque de respect.

Il est un médicament extraordinaire lorsque ça va moins bien.

Mon ami conférencier Simon Blouin disait : « Lorsqu’on a un problème, pourquoi ne pas en rire tout de suite? Parce qu’on va en rire plus tard « anyway ».

Souriez à un inconnu aujourd’hui et regardez l’effet que ça fait.

Le sourire a ce quelque chose de magique qui fait qu’il influence notre état d’esprit et celui des autres en même temps.

Même si nous portons tous un couvre visage en ce moment, je vous invite à sourire quand même, et vous verrez l’effet que ça fera.

En plus, il faut se pratiquer parce qu’un jour, on n’en aura plus !

Bon succès!

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : « Attirer le succès »

Beaucoup de gens croient, à tort, qu’il faut « courir » après le succès pour en avoir. À cause de cette fausse croyance, plusieurs ont tendance à penser que s’ils ne sont pas à tel endroit, à tel travail, avec telle personne, à telle époque ou à tel âge, ils ne pourront pas avoir de succès.

Ainsi, ils passent leur temps, parfois même leur vie à le chercher. Ils changent de domaine, ils changent d’emploi, ils changent de région, ils changent de collaborateurs et pour certains, ils changent même de partenaire. Tous ces efforts sans jamais trouver le fameux succès.

Ils en viennent à être déçus, voire désabusés. Des millions de gens sont concernés par cette fausse perception du succès.

La réalité est celle-ci.

Le succès ne se trouve pas;  vous n’avez donc pas à le chercher. Le succès s’attire. En fait, le succès vous cherche et non l’inverse.

Pour l’attirer, il n’est pas nécessaire de déménager, de changer de domaine d’activités, de changer d’emploi, ni même de partenaire. Il suffit tout simplement de changer votre mentalité et de faire les choses qui attirent le succès.

Mais quelles sont ces fameuses choses qui attirent le succès? En voici quelques-unes : la certitude de réussir, le focus sur votre objectif et rien d’autre, ne pas avoir de plan B, vous entourer de gens meilleurs que vous, développer votre charisme, travailler pour aider les autres à réussir et non l’inverse, développer une façon de vaincre vos doutes et plusieurs autres !

Vous êtes déjà au bon endroit.

En supposant que vous oeuvrez déjà dans un domaine qui vous plaît, le succès que vous désirez tant est probablement dans ce même domaine. Il n’est pas nécessaire de changer de domaine. Des gens réussissent à des hauts niveaux dans tous les domaines d’activités qui existent. Pourquoi changer et perdre le bagage, l’expertise et l’expérience que vous avez déjà?

Changez plutôt votre façon de penser et votre façon de faire ce que vous faites, et les résultats que vous obtiendrez vont aussi changer.

Bon succès!

Guy Bourgeois

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CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Mettez-vous le focus au bon endroit?

Mettez-vous le focus au bon endroit?

Il vous est sûrement arrivé ceci. Vous commencez à magasiner une nouvelle voiture d’une marque X. À partir de ce moment-là, vous remarquez que vous croisez beaucoup de voitures de cette marque sur la route, alors que par le passé vous n’aviez pas cette impression.

Ou encore, vous êtes dans une pièce avec votre conjoint(e). Vous être concentré dans la lecture d’un bon livre. Soudain, votre conjoint(e) vous dit : Entends-tu ce bruit? Quel bruit?, lui répondez-vous.

Vous arrêtez de lire, vous portez attention, et finalement vous entendez le fameux bruit.

Tout ça, c’est une question de « focus ».

Dans le cas de la voiture, vous mettez désormais votre attention sur la marque qui vous intéresse et vous commencez à la voir partout. Dans le cas du bruit, vous mettez votre attention sur le bruit que votre conjoint(e) entend et vous l’entendez, vous aussi. Il peut même devenir très agaçant.

Focus Covid?

Ces temps-ci, inévitablement, beaucoup de gens mettent le « focus » sur la Covid et sur tout ce qui peut se dire et écrire sur le sujet. Que ce soit aux nouvelles télévisées, à la radio, sur les réseaux sociaux, et j’en passe.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’y intéresser du tout.

Mais je crois que nous devrions plutôt mettre notre « focus » sur comment agir pour s’en sortir, éviter de l’avoir et protéger les autres, rester en bonne santé mentale et physique, réorienter votre carrière ou vos affaires s’il y a lieu, continuer à avoir des projets et réaliser des rêves.

Plus on met le focus sur quelque chose, plus cette chose prend de l’ampleur.

Il faut donc changer l’endroit où vous mettez votre FOCUS, et ce faisant, vous verrez les choses changer autour de vous.

Dans le fond, il n’y a que vous et seulement vous qui décidez de mettre le FOCUS là où vous le mettez.

Comme en photographie, mettez votre FOCUS sur ce que vous voulez et le reste vous semblera flou.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Passer de l’inquiétude à l’espoir

Je suis persuadé que vous allez de mieux en mieux et que les choses s’améliorent pour vous. Ce mois-ci, dans mon Pep Talk, je vous propose un petit jeu. Rien de compliqué, c’est très simple. Depuis plusieurs semaines, il y a un discours récurrent que l’on entend chaque jour. « Ça m’inquiète », « Je suis inquiet(e), « C’est inquiétant … telle chose ».  Nous vivons une époque inédite et il est normal de ressentir de l’inquiétude.

Voici mon petit jeu.

À l’avenir, je vous suggère de remplacer le mot « inquiétude » par le mot « espoir ». C’est très simple. C’est juste une nouvelle habitude à prendre. Par exemple : Au lieu de dire « Je suis inquiet que mon enfant qui retourne à l’école soit contaminé », devient : « J’ai bon espoir que le retour à l’école de mon enfant va bien se passer ». Ou encore : « Je suis inquiet pour mon emploi » , devient : « J’ai bon espoir que les choses vont bien aller pour mon emploi ». Autre exemple : « Je suis inquiet que mes clients ne reviennent plus acheter dans mon commerce », devient : « J’ai bon espoir que les clients reviennent acheter dans mon commerce ».

C’est juste une nouvelle habitude à prendre. La magie dans ça, c’est que lorsqu’on utilise le mot « espoir » au lieu « d’inquiétude », notre état d’esprit change. Au lieu d’être déprimé, on vit d’espoir. Au lieu de ne penser qu’au pire, on a tendance à s’attendre au mieux.

Je vous invite à prendre cette nouvelle habitude et à la partager avec vos proches. J’ai bon espoir que ce sera bénéfique pour le moral de tout le monde.

Bonne santé!

Guy Bourgeois

Parce qu’on a toujours besoin de motivation

Bonjour,

Il est rare que je prenne la parole de cette façon, mais quelque chose en dedans de moi m’a poussé à le faire.

Je m’exprime aujourd’hui en tant que conférencier-formateur professionnel et président d’une des plus importantes agences de conférenciers au Québec.

C’est évident que la pandémie a modifié grandement les habitudes des entreprises et associations à tenir des réunions ou congrès annuels. Nous faisons partie de l’industrie des « rassemblements » comme le monde du spectacle ou du théâtre et il est normal que nous soyons directement impactés.

Cependant, au fond de moi, je sais très bien que tout le monde a hâte de se réunir à nouveau. Oui, dans un contexte sécuritaire, ça va de soi, mais se réunir quand même. C’est l’fun le télétravail et de travailler en pyjama, mais l’être humain a besoin de côtoyer ses semblables. Ça fait partie de la nature humaine, c’est dans nos gènes.

Après un arrêt presque total ce printemps (mis à part beaucoup de conférences en ligne), je sens actuellement un désir énorme des entreprises et des organisations de réunir leur troupe et de se mobiliser.

Tout le monde du travail a besoin de motivation. Les gens vivent beaucoup de changements, beaucoup d’incertitudes, beaucoup de craintes. Des entreprises vont fermer. Des secteurs d’activité vont carrément disparaître, ça va bousculer beaucoup de monde. Plusieurs employés ont ou vont décider de changer d’emploi. Certains vont en profiter pour prendre leur retraite, d’autres pour partir en affaires.

À l’inverse, les entreprises et les organisations qui ont tenu le fort pendant la pandémie, je pense au domaine de la santé, le domaine alimentaire, de la salubrité et de la sécurité, ont, avec raison, des employés qui sont essoufflés et fatigués.

Je profite juste de ce petit mot pour vous rassurer. Nous, notre industrie, celle de la motivation, de la formation professionnelle, de la mobilisation d’équipe, nous sommes là et nous serons encore là pour vous communiquer des messages d’espoir et de motivation.

Nous n’avons pas été reconnus comme « service essentiel » comme la santé et l’alimentation mais, à mon sens, NOUS SOMMES ESSENTIELS au bonheur au travail.

Comme un coach de hockey avant un match, les conférenciers professionnels sont ceux qui viennent mobiliser les troupes, insuffler de l’énergie, améliorer la communication au sein des équipes et j’en passe.

Vous devriez voir le sourire des gens que je vois lorsque je suis sur scène et que je leur dis comment ils sont importants, comment ils peuvent encore s’améliorer, comment ils peuvent être heureux dans leur travail et faire que celui-ci soit bénéfique à leur bonheur en général.

Vous devriez voir leurs yeux lorsque je leur raconte des anecdotes de gens qui, comme eux, ont eu envie de tout abandonner mais qui ont décidé de continuer à persévérer.

Vous devriez voir leur réaction de satisfaction à la fin de la conférence. C’est comme s’ils venaient de se dire : « Oui, c’est bien vrai! Si je changeais mon attitude envers la situation que je vis, la situation serait différente. »

Tout cela pour vous dire qu’on a bien hâte de revenir vous voir en personne et venir vous donner un coup de pied au moral. Ce jour-là approche à grand pas. En attendant, on va se voir en ligne.

Positivement, vôtre!

Guy Bourgeois, conférencier professionnel et fier de l’être et président de Formax Inc.

CHRONIQUE SUR LA ROUTE: Êtes-vous rêvaliste?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous rêvaliste?

Aujourd’hui, ma chronique « sur la route » est remplacée temporairement par une chronique « sur l’eau ». Réalité pandémique oblige, au lieu de voyager je passe un peu de bon temps sur l’eau.

Si vous suivez régulièrement mes chroniques, formations ou conférences, vous savez que je suis un fervent disciple de la motivation par objectifs. Le temps, l’expérience et de nombreuses discussions avec plein de gens qui ont du succès, m’ont convaincu que toute réussite est TOUJOURS précédée par un rêve qui devient un objectif, suivi d’un plan d’action. Il faut évidemment poser des actions à répétition pour que tout se matérialise.

Selon mon mentor Jean-Marc Chaput, seul 5% des gens se fixent de réels objectifs dans leur vie personnelle ou professionnelle.

Revenons-en à « rêvaliste ». Un mot que j’ai inventé il y a plusieurs années. Il provient des mots rêve et réaliste.

En observant ceux qui se fixent des objectifs (c’est déjà très louable), il y a ceux qui se fixent des objectifs trop « rêveurs ». Ils veulent doubler leurs ventes en trois mois ou perdre 30 lbs en trente jours. Évidemment, la marche est tellement haute qu’ils n’atteignent jamais leurs objectifs et finissent par cesser de s’en fixer.

Et il y a ceux qui se fixent des objectifs « réalistes ». Ils s’affichent comme étant ceux qui ont LA bonne façon de gérer leur plan de carrière ou de travail. « Vaut mieux être réaliste que trop optimiste », disent-ils.

En ce qui me concerne, « réaliste » veut dire « pessimiste » parce que ça tient compte de la réalité de la situation, des obstacles prévisibles et de ceux qu’on s’attend de rencontrer. Ça ne laisse aucune place à la « magie ».

Parce que OUI, il y a une certaine magie à se fixer des objectifs et à être « motivé » par leur réalisation.

Pour que la magie opère et que parallèlement votre conscient soit « capable » d’accepter et de croire à la possibilité d’atteindre l’objectif que vous visez, je vous recommande de toujours vous fixer des objectifs « rêvalistes ».

Autrement dit, vous commencez par considérer ce que serait un objectif « réaliste » et vous l’augmentez d’un certain pourcentage. Pas trop, vous n’y croirez plus. Mais juste assez pour que ce soit plus élevé que le réalisme de la situation.

Essayez! Vous allez voir, vous allez y prendre goût parce que vous allez les atteindre vos objectifs « rêvalistes ». Et avec le temps, vous apprendrez à faire opérer la magie avec tous les objectifs que vous viserez.

Bon succès!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Êtes-vous poulet ou aigle?

Êtes-vous poulet ou aigle?

Pour une deuxième fois dans ma chronique mensuelle, je me permets de vous parler des impacts de la pandémie de la Covid-19 sur nos affaires.

Dans le dernier mois, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec plus de 400 personnes dans le domaine des affaires et de la vente. Pour certains d’entre eux, les affaires vont très bien et les ventes sont au rendez-vous, voire même meilleures qu’estimées. Pour d’autres, c’est l’hécatombe totale. Bref, il y a plusieurs défis qui se dressent devant plusieurs équipes de vente.

Comme dans tout défi, l’attitude que l’on adopte face à ceux-ci fait souvent la différence entre le succès et l’échec.

À ce propos ; l’an dernier, j’ai eu l’occasion de présenter la conférence de clôture du congrès d’une entreprise québécoise qui a des vendeurs à travers le Canada. Ils étaient une soixantaine de personnes.

Après ma conférence d’une heure, ce fût la remise des prix pour les trois meilleurs vendeurs de l’année 2019. C’est quelqu’un de l’Ontario qui a remporté la première place.

Après la cérémonie, je suis allé le féliciter. « Congratulations! », lui dis-je.

Et avec mon anglais approximatif, je lui ai dit: « How did you become the best? » Sans aucune hésitation, il me répond textuellement : « I don’t stay with the chickens, I fly with the eagles ». Et vlan!!!!!

Il m’expliqua alors que les poulets font parti de la famille des oiseaux, ils ont des ailes, mais ils ne peuvent pas voler. Résultat : Ils se font manger. Si les poulets volaient, il n’y en aurait pas chez St-Hubert.

Comme vous le constatez, c’est un gars déterminé. Peu importe son analogie, c’est son attitude qui me plaît. Une attitude de combattant. Pas une attitude de : « je ne le sais pas! », « On va voir ce qui va se passer! », « Qu’est-ce qui va arriver avec ma paie? », « Les clients ne voudront plus nous voir! », etc.

Le « combattant » se dit plutôt: « Je vais faire de quoi pour m’en sortir! », « Je vais m’adapter à la situation! », « Je vais demander à mes clients ce que je peux faire pour eux et je vais le faire! », « Je vais inventer de nouvelles façons de faire! », « Peu importe, je vais trouver des solutions et devenir plus fort! ».

Je n’ai jamais revu le gars de l’Ontario, mais je crois fermement qu’en pensant comme lui, vous ne vous ferez pas manger par vos concurrents ou par le marché. Vous apprendrez à voler avec un vent de face et vous pourrez monter encore plus haut.

Peu importe ce qui se passe en ce moment, faites que votre attitude soit plus proche de celle de l’aigle que celle du poulet.

Sky is the limit!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : Leader dans l’adversité

Leader dans l’adversité

Guy Bourgeois, conférencier, vous partage quelques conseils pour naviguer dans l’adversité en tant que leader d’un groupe.

Chaque jour, en conférence ou au bureau, je réponds à des questions de gens d’affaires. Une qui m’est posée régulièrement ces temps-ci est : Qu’est-ce qu’on fait lorsqu’on est un dirigeant et qu’on traverse des défis importants? Les questions varient un peu d’un domaine à l’autre, mais en substance, ça ressemble à ça.

Évidemment, un leader, peu importe son expérience, n’a pas des réponses à tout. Mais il doit démontrer qu’il est en mode « solution » et que son équipe peut lui faire confiance. Être en mode « fuite » ou « remettre à plus tard » n’est sûrement pas une attitude de leader efficace.

Voici mes conseils :

  1. Être conscient du problème et ne pas le balayer en dessous du tapis. Dans tous les cas, faire face à un problème est le début de la solution. Donc, prenez le problème de face.
  2. Prendre le temps d’y réfléchir à tête reposée.
  3. Adresser le problème à votre équipe et les consulter dans un mode de « solution ».
  4. Retourner réfléchir aux meilleures solutions applicables.
  5. Passez à l’action.

Il n’y a jamais de recette miracle, mais lorsqu’on fait face à la situation, on dirait qu’elle diminue de moitié.

Lorsqu’on fait semblant qu’il n’y a pas de problème et qu’on repousse le problème, on dirait plutôt qu’il s’amplifie. Une chose est certaine, peu importe l’adversité que vous traversez, jamais le problème ne va disparaître de lui-même. La pensée magique n’a JAMAIS été et ne sera jamais le mode d’action des grands Leaders.

Vous traversez une période difficile? Prenez-la à bras-le-corps et trouvez une solution. Il y en a TOUJOURS. Par la suite, vous en arriverez à penser que ce problème, qui semblait insurmontable, vous a amené à un autre niveau, tant personnel que professionnel.

Bons défis!

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : La magie de la foi

Je suis certain que vous aimez la magie. Voir apparaître ou disparaître quelque chose, deviner la carte que l’on avait choisie ou l’observer se déplacer et flotter dans les airs, a toujours quelque chose d’impressionnant. Aimer la magie c’est une chose, mais croire en la magie s’en est une autre.

C’est l’fun à voir mais on sait bien que c’est arrangé, truqué et que ce n’est pas vrai. En fin de compte, c’est juste un truc qu’on ne comprend pas.

Évidemment, je ne suis pas un magicien mais je suis témoin de « magie » régulièrement dans ma vie. Quand quelque chose d’improbable ou carrément impossible se produit, certains vont appeler ça le hasard ou un concours de circonstances. Mais est-ce vraiment de la chance ou un concours de circonstances?

Faut bien que ce soit ça parce qu’on sait bien que la véritable magie ça n’existe pas. Pourtant!

Je vous raconte :

En début 2019, ou plutôt fin 2018, je me suis fixé un objectif de vente pour l’année en cour très très ambitieux. Ce chiffre était 20% plus élevé que l’année précédente. En 27 ans, j’ai toujours eu un chiffre d’affaire en croissance, ou presque, mais jamais une croissance de 20% d’une année à l’autre.

J’avais souvent entendu le conférencier Joe Dispenza et même Deepak Chopra (les deux conférenciers que j’écoute le plus) dire qu’il suffisait d’y croire pour que la magie se produise.

J’ai donc testé la « patente ».

Les premiers mois de l’année passent et mes ventes vont bien, mais loin du 20% souhaité. Je suis à +4%. Je continue d’orienter mon esprit vers le positif. Tout est possible, me disais-je intérieurement. Les Blues de St-Louis étaient bien en dernière position en janvier 2019 et ils ont gagné la coupe Stanley en juin sous le regard ahuris des chroniqueurs sportifs.

Septembre, tout va bien, mais toujours à +4%. Octobre +5%. Novembre commence. Normalement, les doutes auraient dû commencer à m’envahir mais, sans comprendre pourquoi, ce n’est pas le cas. Je travaille comme d’habitude, sans douter. Je me sens porté comme sur un genre de vague. C’est difficile à décrire, mais c’est comme si je vivais ma vie en flottant sur un nuage. Je me redisais régulièrement la phrase « Go with the flow » et je continuais à travailler. Novembre se termine à + 7%. Iiiiich! On a beau être positif mais augmenter le chiffre de vente de 13% en un mois alors qu’il a grimpé de 7% en 11 mois, ce n’est pas évident.

Je garde le cap mental. Go with the flow! En plus, je me fais opérer à une corde vocale le 10 décembre. Je ne dois pas parler pendant une semaine ce qui ralentit mes efforts de vente de la fin de l’année. Je pars donc en vacances pour ne pas forcer ma voix.

Nous sommes à deux semaines de la fin de l’année. C’est comme si je perdais 4 à 1 en fin de troisième période.

Et là, en vacances, des courriels surprenant se mettent à entrer dans mon cell. Des demandes de conférences inattendues, que je n’avais jamais eues en 27 ans de carrière. Je ne peux pas tout vous expliquer, mais je vous assure que le 29 décembre 2019, j’ai atteint le chiffre de vente que je m’étais fixé en début d’année. Le chiffre pile pile à 20% de plus que l’année précédente. Yessssss! Le Go with the flow a fonctionné. La MAGIE A OPÉRÉ!

Vous tentez le coup en 2020?

CHRONIQUE SUR LA ROUTE : C’est l’intention qui compte!

C’est l’intention qui compte!

Dans cette courte chronique vidéo, Guy Bourgeois, conférencier, vous parle du pouvoir de l’intention.

Je suis certain que vous vous êtes déjà posé la question suivante. Comment se fait-il que des gens réussissent et accumulent succès et argent? Et d’autres pas? Avouez que cette question vous trotte dans la tête chaque fois que vous êtes témoin d’un succès d’autrui ou chaque fois que vous ratez votre coup.

Évidemment, il y a les réponses faciles. Il a été chanceux. Il était à la bonne place au bon moment. Son père est né avant lui. Il est dans une région où c’est plus facile. Il n’a pas eu, comme moi, tel obstacle. Il a eu une enfance plus facile que la mienne, et blablabla.

Mais au fond de vous, vous savez que ce n’est pas uniquement à cause de cela que les gens réussissent. Vous le savez parce que vous connaissez aussi des gens qui ont connu les mêmes « avantages » et des obstacles similaires et qui n’ont pas réussi.

Mais c’est quoi donc au juste l’affaire?

La réponse est toute simple. Et ne pensez pas que je suis le seul à la connaître. N’importe quel livre qui traite de réussite en fait mention. Tous les cours de croissance personnelle traitent de ce sujet. Moi-même, je l’ai entendu à de multiples reprises de la bouche de mes invités à « Profil de succès ».

La réponse est toute simple : C’est l’intention!

Ceux qui réussissent ont une « intention » inébranlable de réussir. Et c’est cette intention qui fait toute la différence. C’est cette intention qui vous fait voir les obstacles comme des défis à relever. C’est cette même intention qui vous fait voir les choses positivement plutôt que le contraire. Et c’est toujours cette même intention qui fait de la « magie » et vous présente les opportunités et les bonnes personnes pour vous aider à atteindre votre but.

L’intention fait toute la différence.

C’est le cas dans un crime d’ailleurs. Lorsque le juge dit : L’accusé avait « l’intention » de commettre son crime, sa peine sera beaucoup plus lourde.

Par rapport à votre réussite personnelle, où en est votre intention? Est-elle forte et inébranlable? Si oui, votre année 2020 sera extraordinaire.

Bon succès!