PepTalk: Sortir de sa zone de confort
On parle souvent de sortir de sa zone de confort… mais concrètement, ça veut dire quoi ? Dans ce PepTalk, Guy Bourgeois partage une expérience récente vécue avec sa fille qui l’a amené à repousser…
On parle souvent de sortir de sa zone de confort… mais concrètement, ça veut dire quoi ? Dans ce PepTalk, Guy Bourgeois partage une expérience récente vécue avec sa fille qui l’a amené à repousser…
Et si, au lieu d’imaginer le pire, on choisissait d’espérer le meilleur ?
Dans ce premier PepTalk de 2026, Guy Bourgeois vous invite à prendre un pas de recul, à sortir du piège de l’inquiétude et à redonner consciemment plus de place à la confiance, même quand l’incertitude est bien présente.
Dans ce PepTalk, Guy Bourgeois, conférencier, formateur et motivateur, parle de perfection et d’extraordinaire. Bonjour et bienvenue à mon PepTalk mensuel. Comme vous le constatez, ce mois-ci, je ne suis pas dans mon auto mais…
Je suis en route pour aller présenter une conférence sur la confiance en soi, un sujet qui est d’ailleurs toujours très en demande. Évidemment, je vais leur parler de comment l’acquérir et du fait que c’est le travail de toute une vie. Mais dans mon PepTalk d’aujourd’hui, je voudrais surtout vous parler des avantages à avoir confiance en soi.
Évidemment, il y en a plusieurs et je n’aurai pas le temps de tous vous les énumérer, mais il y en a qui sont assez importants.
** Cette vidéo a été enregistrée avant la tragédie du 13 mars 2023 à Amqui. Nos pensées vont aux familles et aux proches touchés de près ou de loin par cet événement.**
Dans mon PepTalk de ce mois-ci, je vous parle de l’importance de savoir contrôler nos pensées et nos émotions.
Tout d’abord, je vais vous raconter une anecdote. Il y a quelques semaines, j’ai entendu aux nouvelles un cas de rage au volant. Quelqu’un s’étant fait couper la route par un autre, est sorti de sa voiture et a donné des coups sur son pare-brise. J’écoutais ça et je me disais « Ça c’est quelqu’un qui, malheureusement, n’a pas été capable de contrôler ses émotions.
Dans mon PepTalk de ce mois-ci, je vous explique ce qu’est un penseur de possibilités.
Tout d’abord, ce terme ne vient pas de moi. Je l’ai découvert dans le livre « La magie de voir grand », datant des années 80 et encore disponible sur les tablettes des grandes librairies ou sur le web.
Je poursuis ma série de PepTalk en vous racontant des petits faits vécus, évidemment dans le but d’en faire ressortir un petit enseignement. Ce mois-ci, je vous partage l’histoire du client au-dessus de ses affaires.
Revenons en arrière, en 1992. Je viens de vendre ma compagnie de distribution alimentaire et je m’apprête à vendre des conférences de motivation et de la formation pour les gestionnaires. Comme il n’y avait pas Internet dans ce temps-là, pour trouver des clients, je regarde dans les journaux chaque fin de semaine, dans la section Carrières et Professions, les publicités que les entreprises affichent pour recruter des vendeurs. Je me dis que s’ils recrutent des vendeurs, c’est qu’ils en ont.
Je poursuis ma série de PepTalk en vous racontant des petits faits vécus, évidemment dans le but d’en faire ressortir un petit enseignement. Ce mois-ci, l’histoire que je vous partage en est une d’intimidation.
Il y a 25 ans, je me rappelle avoir pris rendez-vous avec la directrice marketing d’un important groupe de médias que je ne nommerai pas.
Je me rends donc à ce rendez-vous au Centre-Ville de Montréal, dans une grande tour à bureaux. Je demande à rencontrer la dame en question et on me dit :
Je poursuis ma série de PepTalk sur la route en vous partageant des petits faits vécus, évidemment dans le but d’en faire ressortir un petit enseignement. Ce mois-ci, je vous raconte la fois où j’ai failli annuler.
Il y a plusieurs années, je faisais des formations publiques en présentiel. Des formations sur la vente, sur la gestion d’équipe, sur la gestion des priorités, etc. Je louais des salles, à Montréal, à Québec, à Laval, j’en faisais la publicité dans des journaux d’affaires et les gens s’inscrivaient aux formations. Les participants étaient donc généralement des gens que je ne connaissais pas, qui provenaient de diverses entreprises, organisations et associations.
Aujourd’hui et dans mes prochaines communications, je vais vous raconter des anecdotes, des histoires que j’ai vécues par rapport à des rencontres ou des tentatives de rencontres avec des clients et des mandats que j’ai développés. Alors, allons-y d’une première. Cette histoire en est une de ténacité.
Il y a quelques années, je souhaitais faire affaires avec une importante chaîne de magasins, dans le commerce de détail, qui comptait plus de 500 représentants des ventes. Je les ai approchés une première fois et j’ai obtenu le nom du vice-président des ventes.